‹ La sagesse parisienneChapitre 6 sur 32 · LA. REPUBLIQUE ET LES FEMMES · texte numérisé non relu

LA. REPUBLIQUE ET LES FEMMES

La Bourse, ces temps-ci, a fait beaucoup de tort au Parlement. Entre le craquement d'un cabinet et Teffondrement de tant de fortunes, la curiosité, Tintérêt, la passion se sont partagés, et même, presque partout, on s'est bien autrement préoccupé de la question d'argent que de la question de politique. Il y a là un avertissement dont la politique même doit profiter. Les idées, quelles qu'elles soient, font petit figure à côté des intérêts. C'est à ceux-ci qu'il faut s'adresser tout d'abord. C'est ainsi qu'on a vu le parti légitimiste et clérical, à mesure qu'il perdait des partisans, chercher à récolter des actionnaires. VUnion générale était —

car je croîs bien qu'on peut en parler au passé — une vieille idée politico financière inventée par le génie brouillon de M. Place il y a cinq ou six ans. M. Place eut le sort de beaucoup d'inventeurs : il échoua et se tua. Mais sa conception fut reprise en Belgique par M. Lengrand-Dumonceau, et faillit réussir. Malheureusement elle faillit, tout simplement... C'est alors que M. Bontoux apparut, et créa ce conseil d'administration qui pouvait passer pour un ministère, avec M. de Broglie (fils) à l'intérieur, M. E. Veuillot à l'instruction publique, M. l'ex-député Riant à la justice et aux cultes, M. Mayol de Luppé à l'agriculture, à laquelle il touche, je crois, par le cercle des Pommes-de- Terre, M. Bontoux aux finances, avec la présidence du conseil, dont Emmanuel d'Harcoiirt, ex-secrétaire d'une autre présidence, devenait secrétaire, tandis qu'on faisait de M. Rozan, comte à Rome, un ambassadeur auprès du Saint-Père ! Cela avait bonne tournure et ressemblait à un gouvernement aussi bien qu'à une banque. Ce mélange de politique et de finance, avec un peu de religion pardessus le marché, était bien dans la tradition de la plupart des personnages qui s'embarquaient dans celte aventure. L'honnête duc de Broglie, celui qui est mort après avoir été traduit devant les tribunaux, comme conspirateur, par les mêmes hommes avec qui son flls conspira plus tard, aurait bien fait un peu la grimace ; mais le fameux abbé de

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Broglie, portraicturé par Saint-Simon, et l'émigré qui combattit si ardemment contre la France, du haut de leur cadre, ont souri à leurs petit-flls !

Jésus, dit-on, avait fondé TÉglise par un calembour sur le nom de saint Pierre ; M. Bontoux voulut fonder sa fortune sur un calembour gastronomique. Mais la timbale a reçu un tel coup de feu qu'il faut renoncer au festin. L'écroulement est prodigieux, et, comme un cinquième acte de nombre de mélodrames, voici qu'on aperçoit déjà poindre le commissaire de police et le tricorne du gendarme. Les hommes pieux, qu'on recommandait au confessionnal et au prône, ont mis, comme l'a dit un moqueur, les clefs du Paradis sous la porte... Quelques ruines encore, quelques coups de pistolet, quelques déshonneurs, et l'attention du public, violemment dérangée, se reportera tout entière sur les affaires du pays, qui valent bien qu'on les regarde.

Il y a huit jours, parlant déjà de ces aventures qui sont toute notre vie depuis une quinzaine, j'indiquais le rôle que les femmes y ont joué. Je crois qu'elles ont fait beaucoup de mal. Je sais plus d'une ruine effroyable qui leur est due ! C'est à elles, maintenant, à réparer le mal. Capables d'élans d'imagination, d'entraînements vifs,, les femmes n'en restent pas moins l'élément conserva- * teur et modérateur par excellence. Dans le peuple toujours, dans la bourgeoisie souvent encore, elles

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sont le plus puissant instrument de l'épargne. 11 faut donc qu'elles se mettent à l'œuvre dans l'ordre politique aussi bien que dans l'ordre financier. Nous avons besoins d'économiser notre aident; nous avons aussi besoin de bien placer n<» Idées. Le ministère qui s'en va tombe parce qu'on a vu en lui je ne sais quelle vague aurore d'inconnu. Celui qui arrive rassure les esprits, « Cabinet & l'eau de rose, ai-je entendu dire, et qui est fait pour plaire aux dames. » Hé I ce n'est pas peu de chose ! Si le ministère plaît aux < dames, » il plaira bientôt à tout le monde 1

Quelle belle histoire ce serait à écrire que celle du rôle joué par les femmee dans l'histoire ! Et je n'entends pas par là l'histoire des femmes qui ont pris part à la vie politique d'une façon active et avouée, maîtresses de rois et de ministres, régentes comme Catherine ou présidentes du conseil, comme la Pompadour [ En entrant ouvertement dans la vie publique, ces femmes perdaient déjà beaucoup de leur caractère de femme, se masculinisaient, et petit à petit arrivaient à créer des androgyiies inquiétants, comme nous en avons vu à la fois sur le trône, avec Catherine de Russie, ou dans les clubs, avec M"' Michel. Cette histoire, d'ailleurs a été faite. Celle qui reste à écrire, c'est celle des idées moyennes de la femme, peuple et bourgeoisie, devant nos révolutions, nos crises, nos situations diverses. Je n'en connais qu'un cha-

pitre que Michelet, ce devineur, a écrit dans son histoire de la Révolution française. Partout ailleurs, on a négligé de chercher à savoir ce que les femmes pensaient. Et aujourd'hui encore, sait-on bien ce qu'elles pensent de la République ?

La révolution du 4 septembre, comme toutes les réyolutions, a mis en évidence un certain nombre de femmes, nombre très restreiiit. Mais ces femmes sont des politiqueuses. La plupart, ayant déjà joué sous TEmpire un petit rôlet obscur, parfois ténébreux, s étaient assises sur les canapés du ministère de l'intérieur, mais les jours où il n'y avait personne : on les y a vues depuis, ayant une espèce de cour. Mais les influences des politiqueuses sont éphémères et sans portée. Elles s'imaginent avoir remué le monde quand elles ont intrigaillé six mois pour faire nommer un sous- préfet I Cela ne dépasse pas les couloirs du monde administratif et ne va pas jusqu'au grand public. La diplomatie elle-même, où le rôle des femmes fut longtemps fort actif, ne leur sied plus. M. Thiers, M. Guizot eurent à leur service, par dévouement ou par intérêt, des femmes qui furent incontestablement mêlées de la façon la plus sérieuse aux grandes affaires diplomatiques. Il y eut des Pompadours doctrinaires qui préparèrent des alliances et firent des traités de paixl Mais aujourd'hui, avec les facilités de la vie Contemporaine, et surtout a^ec l'instabilité des ministères^ les beaux jours des di-

tempéré, modeste, droit, de la moyenne des femmes de notre pays. Nous nous intéressons aux femmes qui restent femmes, au foyer, laissant aussi peu découvrir le savoir qu'elles ont, que d'autres s'empressent de vouloir montrer celui qu'elles n^ont pas. Pour une Sand, il y a trop de Cathos dans le monde des bas azurés ! Ce que la femme française pense de la République, voilà ce qui a du prix, ce qu'il faut connaître. Je crois qu'on se trompe beaucoup, quand on répète que nos femmes n'aiment pas la République. Il y a là un grave malentendu. Les classes inférieures ont pu craindre pour leur sécurité, les <îlasses bourgeoises pour la sociabilité. Mais les craintes sont vaines, et les femmes les belles premières, ne demanderont pas mieux que de l'avouer. Quand on cause, à la veillée, au fond de nos campagnes, qu'on regarde le passé, qu'on s'inquiète de l'avenir, on ne peut manquer de s'apercevoir que les orages de la politique n'ont pas atteint les humbles toits du village. Le paysan qui sème est sûr de récolter, d'engranger et de vendre sa moisson. Il y a un peu plus de retenue dans les villes, de défiance encore contre la République. On reconnaît bien qu'elle n'est pas menaçante, mais on assure qu'elle n'est pas agréable. Il y a encore de la bouderie, mais de cette bouderie où déjà s'ébauche un sourire.

Question de personnes, presque partout. Le personnel du premier jour, pris de toutes mains, a un

les gens mal disposés à ravance, ient, on en est revenu. Un gouver- 3 celui d'aujourd'hui doit faire urer les femmes : il doii les attirer de vigueur, il est aussi capable de 'entends, pour ma part, qu'après t les tristesses des derniers événese mettre à la fois à la besogne et bnes avait deux déesses favorites, us. Athéniens par bien des côtés, encore par notre culte de la femme tspects, la vaillance, la sagesse et femmes, en France, n'ont Jamais rigueur aune société nouvelle qui à faire ses dévotions à leurs autels à se mettre à genoux aussi bien deu boudoir que devant l'image des u foyer !

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LBS LYCÉES DE FILLBS

La chose est décidée. Nous allons avoir en France je ne sais combien de lycées de filles.

Au nord et au midi, des cages s'ouvriront pour enfermer les jolis oiseaux I L'idée en vint à Tesprit, il y a quelques années, à un jeune député, célibataire, je crois, M. Sée. Elle ne lui porta pas bonheur ! Saint-Denis, qu'il représentait, lui préféra je ne sais quel bonhomme obscur, que les communards adoraient parce qu'il revenait de Nouméa, quoique n'ayant pas mérité d'y aller. Il avait été martyr par une simple et fâcheuse distraction de ses juges! Son martyre involontaire et immérité fut récompensé par un siège à la Chambre, tandis que nous avons vu ce pauvre M. Humbert, un bon, celui-là I et qui n'avait pas volé les palmes de la déportation, éternellement blackboulé par les électeurs. Ce que c'est que la chance !

Le projet de M. C. Sée dormait donc dans les verts cartons des commissions. Je ne sais quel enragé l'en a fait sortir. On a topé, et c'est chose

faite. Au printemps prochain, nous aurons des collégiennes et des lycéennes. On assure que c'est un progrès. Je veux bien le croire. Mais j'ai, au fond du cœur, une invincible défiance.

Dans l'art d'élever les enfants, il y a deux parties bien distinctes, qu'on a quelquefois le tort de confondre dans le langage courant : l'instruction et l'éducation. J'attache un prix bien plus grand à la seconde qu'à la première. L'instruction, en effet, quand il s'agit même des hommes et à plus forte raison des femmes, crée seulement les élites. Elle est le fait de quelques sujets particuliers, doués d'une façon spéciale, et rien n'empêche ceux qui veulent s'instruire de le faire, à leur heure, et sans le secours d'une «boîte à examens». Ne citons que les femmes de notre temps. Une d'elles a eu du génie, c'est George Sand. Qu'était-elle à dix-huit ans? Elle nous Ta appris elle-même : une paysanne. Elle savait lire, écrire, monter à cheval, prévoiries changements de temps, et compter, — ceci est dans la race. Ce qu'elle a appris, elle Ta appris plus tard, seule ou de ses amants. J'imagine qu'elle ait passé par un collège. Qui sait si, au lieu de l'auteur de Lélia, nous n'aurions pas eu une forte en thème ? Il y a encore eu parmi nous des femmes instruites : M"® de Girardin, dont l'instruction s'est faite dans un salon ; M""® Michelet, élève de son mari seul ; telle autre, instruite par son père. On cite encore M"*® Adam. Pour mon compte, je trois

qu^elle ne sait rien du tout, et qu'elle ne possède qu'un art incomparable de mettre en scène et en valeur sa propre personne. En tout cas, ce qu'elle a pu apprendre à peu près, elle le doit à son premier mari, ce pauvre La Messine, à son second mari Adam, ou à ses amis, par exemple à M. Fauvety, qui lui souffla de près la réfutation des idées proudhoniennes. L'instruction, d'ailleurs, s'offre aux femmes sous mille formes, qui n'exigent pas Imternat des lycées. Sans parler des pensions, les cours abondent, cours de Faculté et de Sorbonne, cours gratuits, cours payants. Il n'y a qu'à se baisser pour en prendre. Quand les facultés littéraires ou autres sont réelles chez une femme, elle a toujours su les satisfaire. Le dix-septième siècle n'avait pas d'écoles : les précieuses ne lui ont pas manqué.

Je ne nie pas les bienfaits de l'instruction pour les femmes. Encore faut-il qu'elle soit bien dirigée, quand elle est imposée. Un homme qui aime le sexe « à qui il doit sa mère », M. Legouvé, a déjà pris peur ! Il vient de publier des articles fort sensés pour essayer de réagir contre la tentation qu'on peut avoir de donner aux filles et aux garçons la même instruction. Surtout, dit-il, pas trop de mathématiques, qui n'apprennent pas à raisonner droit, pas trop de grammaire qui ne donne pas le style ! Mais suivra-t-on ces conseils, quand il faudra coucher toutes ces jeunes intelligences, toutes

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ces petites têtes qui, au dire des savants, ont plus de cervelet que de cerveau, sur le lit de Procuste d'un programme ? L'instruction égalitalre des collèges a déjà d'immenses Inconvénients pour les hommes. Ils seront plus grands encore pour les jeunes filles, de complexions si délicates et si diverses. A passer un niveau sur les fleurs, on brise les lis et on ne fait pas grandir les violettes !

Mais l'instruction, quand il s'agit de l'avenir d'une race et d'une société, n'est rien à côté de l'éducation. Notre étonnante badauderie nous a fait croire que quand tout le monde saurait quelque chose en France, notre pays serait transformé. On a cru à ces paroles à grand effet, que « le maître d'école avait gagné les victoires prussiennes >. Ce qui fait une race forte, ce sont les mœurs et une discipline que ne donne pas la connaissance de quelques bribes de tout. Et ce qui fait une société charmante, charmante et forte aussi, ce sont encore les mœurs, que le collège altère au lieu de les former. La variété des caractères des femmes françaises, qui fait l'agrément de leur société, la moyenne de leurs mérites et de leurs vertus — j'en mets même dans les amours — qui fait la force du pays, gagneront-elles aux internats qu'on nous promet ?

J'ai, pour ma part, l'horreur des internats, fut ce pour les hommes. Je serais là-dessus de l'avis de Vallès, s'il ne confondait sottement l'instruction

classique, cette grande émancipatrice des esprits, et Ja discipline scolaire qui n*est pas fatalement liée à elle. L'internat, dit-on, crée l'égalité entre les hommes ? Égalité factice, où les esprits nobles et délicats sont froissés à toute heure, apprennent la dissimulation et finissent par s'arrondir, usant leurs angles à la moyenne des caractères médiocres I Par le collège, le lien se perd entre l'enfant et les parents. La famille, dans la société moderne surtout où le combat pour la vie est fort rude, est une charge, mais compensée par des dçuceurs, et rendue sacrée par son utilité sociale. Pour trop de nous déjà, l'internat est un moyen de se soustraire, à bon marché, aux devoirs paternels et de se «débarrasser» des garçons. Va-t-il falloir qu'on puisse maintenant se « débarrasser > des filles ? La mère, en ses mauvais jours de coquetterie, se trouvera vieillie par la présence de sa fille, qui grandit impitoyablement ; le père, en ses jours mauvais de révolte contre le foyer, de revenez y à la vie de garçon, se sentira gêné par la fillette qui le tyrannise un peu : on l'exilera du foyer ! Et elle ira, perdant la tradition, prendre les leçons banales d'une éducation commune, comme sll y avait une éducation commune possible pour les filles !

Mais les couvents existent déjà. Certes, pourquoi ne pas vouloir que l'État leur oppose ses lycées ? Hé ! parce que ces lycées auront l'inconvénient des couvents et n'en auront pas les avantages. L'aris-,

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ise, en général, et la haute finance, de la singer, ont un idéal d'éduca- ÎUes. C'est ce qu'on appelle l'éduca- 3 et qu'on nommerait mieux l'éduca-

, dont on parle à la légère, furent

s sots. Ils apportèrent à la société voulait garder une tradition reliqu 'effraya lent la foi et la discipline jansénistes, un compromis systémaitèrent, contre les austères à la fois ïhilosophes, l'art de faire son salut !. Cette conception se traduit jusque e leurs églises, moitié crypte, moitié Éducation pieuse et mondaine, voilà des couvents. Je ne juge pas les létte éducation donne. Je constate un is femmes de la Vie Parisienne, ce reit futile que les philosophes consulir. Vous n'y trouverez pas un mot é. Les héroïnes les plus débraillées, téea mangeuses d'écrevisses et d'asi la messe, sont de bonnes mères, et une prestesse exquise le problème re l'amour avec qui leur plaît sans isidératlon du monde et les bonnes ■ directeur.

idéal qui peut paraître bizarre, mais I une règle, un principe d'éducation

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merveilleusement appliqué dans les couvents, avec une tradition constante. Quel est l'idéal des lycées ? Je conçois à la rigueur que l'État arrive à un programme raisonnable d'instruction. Mais pour Tôducation? La mode, les nécessités,la paresse des parents se mettant de la partie, il y aura, dans les lycées des filles avec un million de dot et des filles qui devront vivre avec un bon sous-chef de bureau. Quelle éducation commune leur donnerez-vous ? bon La Fontaine ! joyeux conteurs de l'avenir! Quelle admirable pépinière de cocus on nous prépare !

Non seulement pour les filles les différences sociales ont une importance particulière, tout autre que pour les garçons, mais les différences individuelles sont innombrables. C'est le cas de dire : Tôt capitaj tôt sensus, et de traduire, comme le Tintamarre : Autant de capitaux, autant de sens 1 — puisque M. Dumas veut qu'on appelle capital ce que nos pères, plus poétiques et plus respectueux eu leur gaillardise, appelaient la fleur d'une fille. Voyez- vous une enfant de quinze ans, loin du foyer, à l'heure où la femme commence à connaître les désirs douteux, comme dit le Dante, voyez-vous ses premières rêveries, ayant pour asile le dortoir froid, pour remède une classe, pour distraction la cour de récréation ! Une pionne aura ses confidences et recevra dans son sein ces larmes qu'on verse sans savoir pourquoi I La mère, à cette heure, sera loin de sa fille et apprendra peut-être qu'elle a traversé

LA SAGRSSB PARISIENNE

chelet appelle la crise sacrée par une ane bulletin trimestriel ! Délicatesses, puagers, elle ne sera pas ià pour veiller à e ne parle pas des périls immenses que s mœurs-dans ces agglomérations d'êtres illés. Ah I pauvre M. Oiraud, — qui êtes ' I aujourd'hui — votre histoire lamentable banale I

es de filles, c'est « la fin d'un seie », diours-ci M. Weiss. Je ne crois pas à la 3ze, parce que la femme a toujours su se : nous, des lois qui la gênaient et des inslui la dénaturaient. Mais je crois à un 1 moins temporaire. Il peut y avoir une fâcheuse de petites vilaines mal peignés, 'op de choses, et comme une disparition lée de la jeune flUe, Mais, si la mode le passera vite ! Nous aimons trop les lans notre pays de France, pour nous y ongtemps. La jeune fille couvée parla 1 restât-il qu'un cent, reprendra vile le pas ^enne, fût-elle ornée de tons les grades.

; fils se marieront, ils auront l'esprit de lur leurs fiancées d'autres garanties qu'un l'études. La famille nous donne des filles , tendres et coquettes ; on en court le risje défie que le lycée les fasse autre chose ates ou corrompues, quelquefois toutes ce qui n'est pas pour nous faire rirel

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