ACTE TROISIÈME
bles, mon devoir est de les accepter. Seulement je la supplie de leur adjoindre Gavagne, un de vos maîtres des requêtes, ainsi que M. de Masparault... Ah!...
Il paraît souffrir.
CHARLES, inquicl.
Il s'affaiblit vraiment... Ambroise !
PARÉ
C'est l'effet de l'agitation. — Monseigneur, respirez
cela. Il lui présente uu flacon. — Mazille lui tâte le pouls.
TÉLIGNY
Mon père, êtes-vous plus mal?
COLIGNY
Non... mais je me sens fatigué... Sire, Madame approchez-vous s'il vous plaît... La voix me manque.
Charles et Catherine s'inclinent vers l'amiral. Le duc d'Anjou, embarrassé et mécontent, s'approche de Tavanes.
LE DUC d'aNJOU, à Tavanes, bas.
Il est bien faible, pourtant.
tavanes, sans entendre.
Hein, quoi ! Monseigneur?
Le duc d'Anjou fait un geste d'impatience et se tait. — Coligny fait signe à Téligny et à Merlin de s'éloigner.
COLIGNY, bas au roi et à la reine.
Et que Vos Majestés s'instruisent par ce qui m'arrive. Cent fois je leur ai prédit quelque trouble, et l'on n'a pas voulu me croire. Ceux qui conspirent contre la paix, conspirent contre votre royaume, et...
Il continue plus bas; on ne l'entend plus, excepté le roi et sa mère. COSSÉ, bas à DamTille.
Je suis bien aise de cette entrevue.
Damvillc fait un signe affirmatif.
21t LA SAINT-BARTHÉLEMY.
N E Y E R S , bas à Montpensier.
Que peut-il leur dire?