‹ La Saint-Barthélemy, drame inédit, publiéChapitre 152 sur 237 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

CATHERINE, seule.

Allons, nous voilà lancés. — Ah ! je déteste bien ces affaires, d'où l'on ne peut revenir Ah! ces

papiers !.... (Elle ramasse les morceaux du billet qu'elle a déchiré et les

brûle à la lumière.) — Ce duc dc Guisc cst cucore plus arrogant que feu son père. Que ne peut-on l'attacher au cou de l'amiral et les jeter tous deux dans la Seine! — N'y pensons plus; je suis d'une fatigue.... Quelle

heure est- il ? 11 doit se faire tard. (Elle regarde à la fenêtre.)

Non, les étoiles sont peu avancées dans leur (;ours.(Eiie

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ouvre la fenêtre.) Que l'air est doux; le ciel brillant!....

Cela rassure, cela rafraîchit le ^ang. — La nuit serait

belle pour observer les astres. (Elle revient précipitamment, ouvre une tapisserie qui cache une seconde sortie, et tire un cordon qui pend auprès de la porte. ) SoUUOUS. — Cette flllC doit être

endormie.

FIORELLA, entr'ou vrant la porte.

Qu'y a-t-il, Madame?....

CATHERINE

Ma mante et mon masque. Il faut que je monte au Belvédère. Luc Gauric, — mon philosophe, — n'y est-il pas ?

FIORELLA

Depuis une heure. Madame, cloué à sa lunette.

CATHERINE, en s'ajustant.

Mais qu'il est heureux que la nuit soit si belle et l'air si pur.... Ah! il y a une bonne Providence. — Montons.

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