‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 411 sur 752 · Mon ami n\i jamais ete souillee · texte numérisé non relu

Mon ami n\i jamais ete souillee

comp. Texclamation de S. Pierre Ac7.x, 14. • — Bete morte ou di'c/iiree : voy. Lfy'. xvii, 15; Deut. xiv, 21.

15. y^ t'accorde : cette concession n'otait rien au sens mena^ant de I'embl^me primitivement choisi.

16. Briser le baton du pain, envoyer la famine : hebraisme; le pain est con^u comme le soutien de I'homme. Comp. Ps. civ, 15; cix, 24; Is. iii, I. Voyez Lev. xxvi, 26. — Dans Pepouvante, avec la perspertive de mourir de faim.

17. Ils deperiront les uns et les autres; Vulg., ils tomberont en def alliance cliacun pres de son frere, lui demandant en vain du secours.

CHAP. V

Ch. V, Autre embleme figurant le sort des habitants de Jerusalem (vers. 1-4), suivi de son explication detaillee (5-17).

1. Une lame, en hebr. chereh, tout instrument tranchant, ordinairement une epee, ce qui fait penser il I'epee de I'ennemi. Comp. Is. vii, 20. — la tete, ta barbe : les Juifs ne se rasaient qu'k I'occasion d'un deuil (Job, i, 20; y/r xli, 5; xlviii, 37); hors de \h, raser quelqu'un, c'^tait lui infliger le plus sanglant des opprobres (II Sam. x, 4, 5). — Des balances, symbole de la justice du chatiment divin.

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