Comp. vers
27. Comp. vers. 13-14. — Son regne, etc. Cette formule est appliquee successivement c\ Dieu le P^re, au Fils de I'homme et au peuple des saints : de meme que Dieu r^gne dans et par son Fils, ainsi le Fils r^gne dans
PROPHETIA DANIELIS. Cap. VII, 23—28; VIII, 1—4.
celsi, et tempus advenit, et regnum obtinuerunt sancti. 23. Et sic ait :
Bestia quarta, regnum quartum erit in terra, quod majus erit omnibus regnis, et devorabit universam terram, et conculcabit, et comminuet earn. 24. Porro cornua decern ipsius regni, decern reges erunt : et alius consurget post eos, et ipse potentior erit prioribus, et tres reges humiliabit. 25. Et sermones contra Excelsum loquetur, et sanctos Altissimi conteret : et putabit quod possit mutare tempora, et leges, et tradentur in manu ejus usque ad tempus, et tempora, et dimidium temporis.
26. Et judicium sedebit ut auferatur potentia, et conteratur, et dispereat usque in finem. 27. Regnum autem, et potestas, et magnitudo regni, quae est subter omne coelum, detur populo sanctorum Altissimi :
cujus regnum, regnum sempiternum est, et omnes reges servient ei, et obedient.
28. Hucusque finis verbi. Ego Daniel multum cogitationibus meis conturbabar, et facies mea mutata
est in me : verbum autem in corde meo conservavi.
—5— CAPUT VIII. — :i:—
Visio de ariete duorum cornuum, et hirco uniiis ac postmodum quatuor cornuum, qui devicit arietem : quorum ille regena Medorum ac Persarum designat, hie autem regem Grascorum : additur prophetia de rege impudente ipsiusque tyrannide, dolo et superbia, qui sine manu conteretur.
NNO tertio regni Baltassar regis, visio apparuit mihi. Ego Daniel post id,
quodvideraminprincipio,
2. vidi in visione mea, cum essem in Susis castro, quod est in JEhm regione : vidi autem in visione esse me super portam Ulai. 3. Et levavi oculos meos, et vidi : et ecce aries unus stabat ante paludem, habens cornua excelsa, et unum excelsius altero atque succrescens. Postea 4. vidi arietem cornibus ventilantem contra occidentem, et contra aquilonem, et contra meridiem, et omnes bestias non poterant resistere
et par ses saints. — Toutes les puissances, Vulg. tons les rots. " 11 n'y a que I'empire de J.-C. et de son Eglise en qui Ton trouve I'accompiissement reel et veritable de cette magnifique promesse. " (Calmet).
28. La fin die discotcrs : Daniel n'y veut rien ajouter; il se contente d'attester qu'il nous est fidelement transmis. — La chose; d'autres, les paroles : comp. Luc. ii, 19.
CHAP. VIII
1. La vision relatee dans ce chap, se rattache etroitement \ la vision du chap, precedent, qu'elle developpe et eclaire : entre les deux se place un intervalle de deux ans a peu pres. A partir de ce chap, jusqu'a la fin de la partie protocanonique Ihebreu remplace le chaldeen. — La j^ annee, par consequent peu de temps avant la prise de Babylone;comp.vii, 1. — Aiiparavant ; on bien,rt« commence/nent d\x regne de Baltassar; dans les deux sens il s'agit de la vision du ch. vii.
2. Je me trouvais transporte en esprit a Si(se, hdbr. Sc/mschan, la cite des lys, auj. ruines de Schusch; cette ville fut plus tard agrandie et embellie par Darius Hystaspe, qui en fit sa capitale {Esth. i, 2). Au temps de Daniel, elle se trouvait dans la province
d^Elani {/e'r. xlix, 34); apres I'exil, elle devint la capitale de la Susiane : precieuse indication pour la date de la redacflion du livre. Les fouilles recentes de M. Dieulafoy nous ont donn^ sur cette ville antique des renseignements pleins d'interet. Voy. F. Vigouronx, B. et D., iv, p. 626 sv. 6^ ed. — Pres du fleuve (Vulg., de la forte) Oulai, VEulaeits de Pline {Hist. nat. vi, 27), probablement une branche du Choaspe, ou peut-etre le Choaspe lui-meme, Oulai etant le nom semitique, et Choaspe le nom persan du meme fleuve {Herod, i, 188).
3. Un belter, embleme de la puissance medo-perse (vers. 20). D'apres Ammien Marcellin (xix, i), le roi de Perse ^ I'armee portait, au lieu de diademe, une tete de belier. — La come la plus haute repre'sentait les Perses qui, apres avoir ete longtemps subordonnes aux Medes, acquirent la preponderance.
4. Heurtant de ses comes, etc. Ces trois attaques correspondent aux trois cotes dans lagueule de Tours du chap, vii, 5. Les Perses conquirent a Voccident la Babylonie et la Lydie, au nord I'Armdnie et la Bacflriane, au viidi la Syrie et I'Egypte. — De sa main, de sa puissance : h^braisme.
PROPH^TIE DE DANIEL. Chap. VIII, 5-14.
SEt moi, je considerais avec attention, et voici qu'un jeune bouc venait de I'occident sur la face de toute la terre, sans toucher la terre, et ce bouc avait entre les yeux une corne tres apparente. ^H arriva jusqu'au belier aux deux cornes, que j 'avals vu se tenant devant le fleuve, et il courut contre lui dans I'ardeur de sa force.
7je le vis s'approcher du belier; s'irritant contre lui, il frappa le belier et lui brisa les deux cornes, sans que le belier eut la force de lui resister; il le jeta par terre et le foula aux pieds, et il n'y avait personne pour delivrer le belier de sa main.
8 Le jeune boucgrandit extremement et quand il fut devenu fort, la grande corne se brisa, et je vis quatre cornes s'elever a sa place vers les quatre vents du ciel.
9De I'une d'elles sortit une corne,
petite, qui grandit beaucoup vers le midi, vers I'orient et vers le glorieux pays. ^°Elle grandit jusqu'a I'armee des cieux; elle fit tomber a terre une partie de cette armee et des etoiles et les foula aux pieds. ^'Elle grandit jusqu'au chef de I'armee et lui enleva le culte perpetuel, et le lieu de son sanftuaire fut renverse. ^^E^ ^j^g armee a ete livree par infidelite, avec le culte perpetuel, et la corne a jete la verite par terre; elle I'a fait et elle a reussi. ^sEt j'entendis un saint qui parlait; et un autre saint dit a celui qui parlait : " Jusqu'a quand durera ce qii annonce la vision touchant le culte perpetuel, le peche de desolation, ainsi que I'abandon du sanctuaire et de I'armee pour etre foules? " 14 II me dit : " Jusqu'a deux mille trois cents soirs et matins; puis le san6luaire sera purifie. "
5. Un jeune bouc, la puissance grecque (vers. 21), representee par Alexandre le Grand, franchissant comme au vol toute I'etendue de pays qui separe la Grece de la Perse. Comp. les quatre ailes du leopard vii, 6.
7. Image de I'impetuosite du conqudrant grec dans son attaque contre les Perses.
9. Mort subite d'Alexandre le Grand au milieu de ses conquetes, et partage de son empire en quatre monarchies (301 av. J.-C). Lysimaque eut la Thrace et la Bithynie; Cassandre, la Macedoine et la Grece; Seleucus, la Syrie et la Babylonie avec les pays orientaux jusqu'a I'Inde; Ptolemde, I'Egypte, la Palestine et I'Arabie.
9. Une petite corne, Antiochus Epiphane, le i^'' roi paien qui entreprit, non plus seulement de conquerir le pays d' Israel, mais d'y abolir le culte de Jehovah. Au chap, vii, 8, le meme symbole designe I'Antechrist. Une petite corne est I'embleme d'un pouvoir d'abord peu apparent et qui acquiert ensuite une force considerable. Comme ce phenomena peut se repeter plusieurs fois dans I'histoire du monde, on congoit que I'objet materiel c^ui en est le symbole trouve son application a des faits differents. — Vers le midi, etc. : allusion aux expeditions d'Antiochus en Egypte, en Babylonie et en Perse (171-16S av. J.-C). Comp. I Mack. "') 3I) 37; vi, I sv. — Le glorieux pays, litt. le joyau, la terre d' Israel; Vulg., la force. Voyez/tr. iii, 19 hdbr.; Ezech. xx, 6; Zach. vii, 14.
10. L'arnte'e des cieux : ici probablement le peuple des Saints, les Juifs, qui sont sur la terre I'armee de Dieu {Exod. vii,4; xii, 41), comme le sont dans le ciel les anges et les astres. Selon ^'Tiwixts, Jusgu\iux astres,']usqu'au ciel. — Une partie de cette armee des .Saints, veritables etoiles qui font briller dans le monde la connaissance du vrai Dieu; la particule et est explicative. Comp. / Much. \, 24 sv. — Les foula aux pieds : sur le massacre des Juifs fidcles ordonne par Antiochus, voy. I Mach. i, 58-64.
11. Jusqu^au chef de Varince des Saints, jusciu'a s'attaquer k Dieu lui-meme. — Le culte pcfpctucl, toutes les ceremonies journalicres du culte levitique, et specialement I'holocauste de deux agneaux que la loi ordonnait d'oftrir tous les jours, le matin et le soir {Exod. xxix, 38; Nombr. iv, 7; xxviii, 6 sv.). L'auteur du i^' livre des Machabces raconte comment cette prophetic fut accomplie a la lettre {I Maclt. i, 45 sv.) — De son samluairc terrestre. Sur les ravages exercds par Antiochus dans le temple et la ville de Jerusalem, voy. / Mach. \, 21-25; iv, 38 sv.
12. Une armee, hebr. tseba! : ce mot, croyons-nous, designe encore ici le peuple d' Israel, mais la partie du peuple qui abandonnera le culte du vrai Dieu pour obeir k Antiochus. Elle sera livree, se livrera ellememe au roi impie, cJTVf le (litt. ett plus du) culte perpetuel. Voy. // Mach. iv, 13. — La verite, la loi, la vraie religion ; cette chose k peine croyable, la corne reussira h. la faire.
PROPHETIA DANIELIS. Cap. VIII, 5—14.
ei, neqiie liberari de manu ejus : fecitque secundum voluntatem suam, et magnificatus est.
5. Et ego intelligebam : ecce autem hircus caprarum veniebat ab occidente super faciem totius terras, et non tangebat terram : porro hircus habebatcornu insigne inter oculos suos. 6. Et venit usque ad arietem ilium cornutum, quem videram stantem ante portam, et cucurrit ad eum in impetu fortitudinis suas.
7. Cumque appropinquasset prope arietem, efferatus est in eum, et percussit arietem : et comminuit duo cornua ejus, et non poterat aries resistere ei : cumque eum misisset in terram, conculcavit, et nemo quibat liberare arietem de manu ejus.
8. Hircus autem caprarum magnus factus est nimis : cumque crevisset, fractum est cornu magnum, et orta sunt quatuor cornua subter illud per quatuor ventos cosli.
9. "De uno autem ex eis egressum est cornu unum modicum : et factum est grande contra meridiem, et contra orientem, et contra fortitudinem. 10. Et magnificatum est usque ad fortitudinem cceli : et dejecit de fortitudine, et de stellis, et conculcavit eas. 11. Et usque ad principem fortitudinis magnificatum est : et ab eo tulit juge sacrificium, etdejecit locum sanctificationis ejus.
12. Robur autem datum est ei contra juge sacrificium propter peccata:
et prosternetur Veritas in terra, et faciet, et prosperabitur. 13. Et audivi unum de Sanctis loquentem :
et dixit unus sanctus alteri nescio cui loquenti : Usquequo visio, et juge sacrificium, et peccatum desolationis, quas facta est : et sanctuarium, et fortitudo conculcabitur.?
14. Et dixit ei : Usque ad vesperam et mane, dies duo millia trecenti :
et mundabitur sanctuarium.
" Supra 7,
D'autres : Parince des saints sera livree a riniquitc, a la puissance de I'impie Antiochus, etc. D'autres autrement.
13. f/;/ ja/«/, un desanges signales vii, 10. C'est sans doute lui qui avait prononce ce qui est dit vers. 12 : en effet c'est une chose qui ne pouvait guere etre mise sous les yeux du voyant, mais qui devait etre dite. — Jiisgti'd quand.-Vange se fait ici I'interprete de Daniel; la question qu'il adresse a un autre ange, sans doute superieur a lui, a pour but d'amener une instru<5lion pour le prophete et une consolation pour les futurs persecutes. — Le peche de desolation^ savoir I'infidelite d'une partie du peuple, cause de la desolation morale et physique du pays; selon d'autres : le pech^, Timpie'te d'Antiochus profanant le temple et desolant le peuple d'Israel en I'empechant d'observer la loi.
14. Soir et iiiatin, expression diversement interpretee- Plusieurs la rapportent aux deux temps du sacrifice quotidien, savoir I'holocauste du soir et celui du matin; 2300 de ces holocaustes cesseront d'etre offerts ; apres quoi, le temple etant purifie (litt. san^ifie) ils reprendront leur cours regulier. Cette interpretation diminue de moitie le chiffre de 2300 et Ton arrive k 1150 jours ou 3 ans, 2 mois et 10 jours : on obtient ainsi a peu pres le temps que dura la suppression de I'holocauste journalier d'apres I Mack, i, 53, et iv, 51. — On objefle contre cette inter-
pretation : lo I'expression soir matin n'a jamais ete usitee chez les Hebreux pour designer un jour de 24 heures; 2° il faudrait demonti-er en outre que les Hebreux se servaient de ce terme pour signifier I'holocauste quotidien; 3" en fait, le sacrifice perpetuel cessa du 25 casleu de I'annee 168 av. J.-C. jusqu'au 25 casleu de I'annee 165 {I Mack. 1,62; iv, 52 sv.) : cela fait non pas 1150 jours ou 2300 sacrifices, mais seulement 1095 jours; 40 enfin on suppose h. tort que I'expression thamid^ le c\x\\.q perpetuel ne comprend que les deux holocaustes; elle comprend encore plusieurs autres parties essentielles {Exod. XXV, 30; xxvii, 20; Nonibr. xxviii, 2, 6, 10, 23). D'autres exegetes preferent done voir dans les soirs-matins des jours de 24 heures. La duree de la persecution serait alors de 6 ans 4 mois et quelques jours. Le point de depart serait I'annee 170, au moment ou Antiochus revenant de I'Egypte profana le temple {I Mach. i, 22 sv. ; II Mack, v, 11 sv. et / Mac/i. vi, 59). La prophetie ne se limiterait pas k la seule cessation du sacrifice perpetuel. Elle s'etendrait a toutes les persecutions infligees au peuple de Dieu jusqu'au milieu de I'annee 163, quand Lysias permit de nouveau aux Juifs d'observer toutes leurs lois. — Telle est entre autres I'opinion admise par le P. Knabenbauer et par M. Fillion.
On a aussi propose de donner k ce nombre 2300 une signification purement symbo-
PROPH^TIE DE DANIEL. Chap. VIII, 15—2;
^sTandis que moi, Daniel, j'avais cette vision et que je cherchais a la comprendre, je vis debout devant moi comme une figure d'homme. ^^ Et j'entendis une voix d'homme du milieu de rOula'i; elle cria et dit : " Gabriel, expHque-lui la vision." i7l]vint alors pres du lieu ou je me tenais, et a son approche je fus effraye, et je tombai la face contre terre. II me dit : " Comprends, fils de I'homme, que la vision est pour le temps de la fin. " 18 Comme il me parlait, je tombai par terre sur ma face, frappe d'assoupissement; mais il me toucha et me fit tenir debout. ^9Et il me dit : " Je vais t'apprendre ce qui arrivera au dernier temps de la colere ; car c'est pour le temps de la fin. ^oLe belier a deux cornes que tu as vu, ce sont les rois de Medie et de Perse ; ^ile bouc velu, c'est le roi de Javan, et la grande corne entre ses yeux, c'est le premier roi. 22 Cette corne s'est brisee, et quatre cornes se sont elevees a sa place ; c'est que quatre royautes s'eleveront
de cette nation, mais sans avoir la meme force. 23A la fin de leur domination, quand le nombre des infideles sera complet, il s'elevera un roi au dur visage et penetrant les choses cachees. 24 Sa puissance s'accroitra, mais non par sa propre force ; il fera de prodigieux ravages ; il reussira dans ses entreprises; il ravagera les puissants et le peuple des saints.
^5 A cause de son habilete, la ruse reussira dans sa main ; il s'enorgueillira dans son coeur, et en pleine paix et fera perir beaucoup de gens ; il s'elevera contre le prince des princes, et il sera brise sans la main d'lin honune. ^^La vision touchant le soir et le matin, c'est la verite. Mais toi, serre cette vision, car elle se rapporte a un temps eloigne."
-7Et moi, Daniel, je tombai en defaillance et fus malade pendant plusieurs jours ; puis je me levai et m'occupai des affaires du roi. J'etais stupefaitdece que j'avais vu, et personne ne le comprenait.
lique, comme on est en droit de le faire pour d'autres nombres prophetiques. L'ange annoncerait que I'oppression du peuple de Dieu ne durerait pas tout-a-fait 7 ans, nombre parfait : le jugement divin qui a permis cette persecution n'est pas sans remission : c'est un jugement de misericorde et non pas de strifte justice. — Puis le sajifliiaire^ etc. D'autres preferent -.puis les cJwses saint es, le culte. Allusion k la cessation complete de la persecution d'Antiochus, et non pas k la purification du temple {I Mach. iv, 52 sv.). Daniel appelle le temple, non pas simplement gedosc/i, m^is miqdasch (viii, 1 1 ; ix, 17; xi, 31.)
15. D''homme,\\&ox. o;eber : c'etait l'ange Gabriel (vers. 16). Ce nom vient peut-etre ^^ geber, homme, et 'if/, Dieu : I'homme k qui Dieu parle et qui execute les ordres de Dieu; et c'est peut-etre de ce passage qu'il tire son origine. Comp. Apoc. viii, 2. — Daniel avait demande et cherche ;\ comprendre : sa priere est exaucee.
16. U)ie voix d'hotnme, la voix d'un autre ange, probablement superieur k Gabriel : saint Michel, selon la tradition juive relatee par S. Jerome.
ly. Je /us ^^rtK^'' .• Gabriel est le representant et I'organe de la divinite. — Pour le temps tie la fin; litt., pour un letups de fin ou final : non pour la fin absolue, la fin du monde, mais, au moins dans le sens litteral, pour le temps ou la periode de persecution aura un terme. C'est en effet d'elle seule qu'il etait question dans la vision montree au prophete.
18. I'rappi' d\issoupisscment, sans plus rien voir ni entendre, comme aneanti par la presence de l'ange : comp. Gen. ii, i\;Job, iv, 13; Luc, ix, 32.
19. De la colere de Dieu et des calamites de son peuple au temps d'Antiochus. — Pot4r le temps qui a etd fixe pour la fin.