‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 48 sur 941 · Le reprouve, le mechant que Dieu re · texte numérisé non relu

Le reprouve, le mechant que Dieu re

jette : quels que soient ses talents, ses richesses et sa puissance, le juste le tient pour me'prisable. Delitzsch prefere I'ancienne interpretation des rabbins : il se deplatt a ses propres yeux, il se regarde comme digne de honte, c.-a-d., le juste n'a aucune estime pour lui-meme. Comp. II Sain, vi, 22 et Ps. cxxxi. — Un sernient : voy. Lev. v, 4-6; xxvii, 10. Vulg., il Jait serineftt a son prochain, et ne trompe point.

5. A nsure {E.xod. xxii, 25; Lei', xxv, 37; Deuf. xxiii, 20) : la loi de Moise defendait de preter de I'argent a un Israelite centre un interet. Point d'entreprises commerciales ayant besoin de capitaux; les pauvres seuls empruntaient; c'eut ete aggraver leur misere et blesser la charite que de leur demander un interet. — De present {E.xod. xxiii, 8; Dent, xvi, 19) contre Pinnocent, de maniere a ce que, juge inique, il donne gain de cause au coupable et condamne I'innocent. Comp. II Par. xix, 6 sv.

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