QUEM HEBR^I MISLE APPELLANT
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— *— CAPUT I. — :l:—
Parabolarum utilitas : auditus et studium sapientite commendatur : Filius admonetur ne peccatorum sequatur blanditias :
sapientia ad sui amplexum invitat, et contemptoribus minatur exitium.
ARABOL.E Salomonis, filii David, regis Israel. 2. Ad sciendam sapientiam, et disciplinam : 3. ad intelligenda verba prudentias : et suscipiendam eruditionem doctrinas, justitiam, et judicium, et aequitatem : 4. ut detur parvulis astutia, adolescenti scientia, et intellectus. 5. Audiens sapiens,
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sapientior erit : et intelligens, gubernacula possidebit. 6, Animadvertet parabolam,et interpretationem, verba sapientum, et asnigmata eorum.
7. "Timor Domini principium sapientias. Sapientiam, atque doctri- [°- ^"[,'j^ ^ nam stulti despiciunt. 16'.
8, Audi, fili mi, disciplinam patris tui, et ne dimittas legem matris tuas : 9. ut addatur gratia capiti tuo, et torques collo tuo. 10. Fili mi, si te lactaverint peccatores, ne acquiescas eis. 11. Si dixerint : Veni nobiscum, insidiemur sanguini, abscondamus tendiculas contra insontem frustra : 12. deglutiamus eum sicut infernus viventem, et integrum quasi descendentem in lacum.
choses de Dieu et princlpalement de sa loi, de ce qu'il faut faire ou eviter pour accomplir sa volonte et conserver sa grace. Ce mot a souvent pour synonymes bhiaJi, intelligence (Vulg. pr!{de?ifui), et daaih, connaissance (Vulg. scientia). — Linstruclion morale, I'education, en gr. Tiatosiav, moyen pratique pour arriver ^ la sagesse. — Les di scouts se?jscs, litt. dHtitelligetice.
3. Une insirucliott eclaircc, capable de discerner le vrai du faux, le bien du mal.
4. Potir doiiner : ce verset, comme les deux precedents, est coordoiiiir slxx premier; les LXX et la Vulg. le siibordo7vicnt aux vers. 2-3. — Akx simples : selon la force du mot hebr., a ceux qui sont oitvcrfs sans defiance a toute influence bonne ou mauvaise. — Le discerneinent, Vulg. la finesse. - - La reflexion, Vulg. P intelligence.
5. Ces sentences ne sont pas seulement pour les simples et Xesj'eioies gens.
6. II comprendra. Delitzsch traduit, poiir cojnprendre, et fait de ce verset la suite du vers. 4. Zoeckler le subordonne au vers. 5 et lui donne un sens pregnant : le sage doit s'appliquer a le devenir davantage, afin de se rendre familier les proverbes (meme sens qu'au vers, i), les di scours obscurs, renfer-
mant un sens cache, et les enigmes (hebr. c/iidot/i), dont la solution demande un esprit penetrant et subtil, et par la de croitre encore en sagesse.
7. Ce verset exprime I'idee fondamentale du livre; il en est comme I'epigraphe. Comp. Job, xxviii, 28; Ps. cxi, 10. La crainte de JeJiovali, c'est la soumission humble et respecftueuse a I'egard de Dieu, createur de i'univers, roi et legislateur d'Israel, en d'autres termes, c'est la pratique de la religion et I'observation des commandements, ce que nous appellerons aujourd'hui une conduite chretienne. — L^e comnience?nent, le point de depart, la racine et la base de la sagesse. Pour le sage, il n'y a pas de vraie morale et de science complete en dehors de Dieu. — Les insenses, en hebr. les cpais : on trouve la meme figure chez les Grecs et les Romains : T^a./jlc„ crassi^= sensu careiiies.
9. Une couronne, un collier d'or ou de pierres precieuses, etaient la parure des rois et des grands {Gen. xli,42; Dan. v, 29).
11. Ces brigandages ont existe de tout temps en Palestine {Jug. xi, 3; Luc, x, 30).
1 2. Toiit eniicrs, integros : Zockler entend ce mot dans le sens moral : (engloutissons) les homines in/egres, les justes.