Com^. Jean, ix
11. La course, etc. : L'agilite ne donne pas toujours et par elle-meme la vidloire a la course.
13. Ce trait : y a-t-il ici une allusion a un fait historiquePCe fait est difficile atrouver.
14. De hautes tours, soit pour faciliter I'escalade des murailles, soit pour epier ce qui se passait dans la ville; Motais, de fortes macJiines de guerre.
15. Et personne ne s^est souvenu; Motais, tiavait songe a cet homnie pauvre.
L'ECCLESIASTE. Chap. X, 1—20.
CHAP. X
Contraste entre la sagesse et la folic.
Chap. X.
lESa:
j»ifgw' N E mouche morte infecle et ' ! corrompt I'huile du parfumeur; ^ de mime un peu de foHe I'emportc sur la sagesse et la gloire. ^Le coeur du sage est a sa droite, et le coeurde I'insense asagauche.sQuand I'insense marche dans un chemin, le sens lui manque, et il montre a tons qu'il est fou.
4Si I'esprit de celui qui commande se souleve centre toi, ne quitte point ta place; car le calme previent de grands peches. 5ll est un mal que j'ai vu sous le soleil, comme une erreur qui provient de celui qui gouverne :
6 la folic occupe les postes Ics plus eleves, et des riches sont assis dans de basses conditions. 7 J'ai vu des esclaves portes sur des coursiers, et des princes aller a pied comme des esclaves.
^Celui qui creuse une fosse ytombera, et celui qui renverse une muraille sera mordu par un serpent.
9Celui qui detache des pierres en sera blesse, et celui qui fend du bois pent se faire mal. i°Si le fer est cmousse et si le tranchant n'est pas aiguise, on devra redoubler de force ;
mais la sagesse est preferable pour le succes. II Si le serpent mord faute d'enchantement, il n'y a pas d'avantage pour I'enchanteur.
12 Les paroles de la bouche du sage sont pleines de grace ; mais les levres de I'insense le devorent. ^sLe commencement des paroles de sa bouche est sottise, et la fin de son discours est demence furieuse. i4L'insense multipHe les paroles, et pourtant I'homme ne sait pas ce qui arrivera, et qui lui dira ce qui sera apres lui.' 'sLe travail de I'insense le fatigue, lui qui ne sait pas mane aller a la ville.
16 Malheur a toi, pays, dont le roi est un enfant, et dont les princes mangent des le matin ! ^7 Heureux es-tu, pays, dont le roi est de noble race, et dont les princes mangent au temps con venable, pour soutenir leurs forces, et non pour se livrer a la boisson. iSQuand les mains sont paresseuses, la charpente s'afifaisse, et quand les mains sont laches, la maison ruisselle. 19 On fait des repas pour gouter le plaisir; le vin rend la vie joyeuse, et I'argent repond a tout. ^oMeme dans ta pensee ne maudis pas le roi,
CHAP. X
1. Ce verset se lie pour le sens aux derniers mots du chapiire precedent, dont il n'aurait pas du etre separe.
Un pen de folie Vemporte (litt. pese plus) : detruit les bons effets de la sagesse et de la consideration dont un hcmme avait joui j usque Irl : comp. I Cor. v, 6.
2. Le ca'ttr, dans la psychologie des Hebreux, est I'organe de ^intelligence et de la volonte; il est a la droite du sage, il se porte du bon cote, du cote du bien, du devoir; la gauche designe naturellement tout I'oppose. Ou bien : la droite est le cote ou se place rhomme qui veut en proteger un autre ; sens : le coeur, le sens moral du sage le protege et le defend; celui de I'insense lui fait defaut, ne lui est d'aucune utilite dans le besoin. D'apres Motais, ce verset exprimerait simplement I'adresse et I'habilete du sage et la gaucherie du sot.