‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 924 sur 941 · a pressura flammas, quae circum · texte numérisé non relu

a pressura flammas, quae circum

joiirs, qui les a rendus glorieux et heureux, en donnant a noti'C nation, dans le cours de son histoire, tant de saints personnages.

23. La patx, ce qui comprend aussi le bonheur. — Coin7ne mix jours du passe j en lat. pour des jours eternels, a jamais.

24. DeDieiire perpetuellcment : l\i.-K:i-vj'ztj.: repond a I'liebr. ieaiiie/i, ici soil stable.

Le latin traduit le i^'' membre : ajin que Israel (ce mot n'est pas dans le grec) croie que la iniserlcorde de Dieu est avec jwus.

Ces souhaits de bonheur pour sa nation rappellent naturellement a 1 auteur le souvenir des peuples voisins dont elle a eu et dont elle a encore beaucoup a souffrir.

25-26. La 7/10/1 tagjie de Seir (en gr. '^r\z<.o; Sap-asia? est une faute de copiste), s'etend de la mer Morte au golfe Elamitique. II s'agit des Idumeens, ennemis hereditaires dupeuple de Dieu : voy. Ezech. xxxv; I Macch. V, 65. — Philisti/is : comp. Ezech. xxv, 15 sv. II Esdr. xiii, 23 sv. I Macch. x, 48 sv. — Qui habite/it Sic/ie/ii, cap. des Samaritains; ramassis de peuples divers envoyes par les Assyriens pour remplacer les habitants du royaume d'lsraijl emmenesen captivite, ils ne formaient pas un peuple homogene. — I/isefise, sot et impie, selon la force du mot hebr. nabal. C'etait une injure que de donner a un juif le nom de Samaritain : com.^. Jean, viii, 48.

Conclusion du livre tout entier :

27. J\ii co/isig/te, litt. grave', pour insinuer le soin et le travail que I'auteur a mis a ecrire son livre. Plusieurs manuscrits, suivis par la Vulg., ont la yt personne : Jesus, fits de Sirach, a co/isig/te. — U?t e/iseig/ie//te/it qui donne Pi/itellige/ice, etc. — Fait couler, V\\.\.. fait pleuvoir; en lat., qui ai re/iouvele, expose de nouveau apres d'autres, tels c[ue Salomon.

29. De tout, de toutes les difficultes de la vie. — La lu//iiere, I'enseignement du Seig/ieur est le se/iiier oil il marche; ou bien : eclaire so/i sc/itier, le chemin ou il doit marcher et ou, en y marchant, il ne fera pas de chute, il sera heureux.

CHAP. LI

2. De la rui/ie : le fils de Sirach avait ete menace de mort par suite d'une denonciation mensongere adressee au roi aucjuel la Palestine etait alors soumise. — ■ Mes adi'ersaires, litt. ceux qui se te/iaie/it aupres : de moi, c.-a-d. contre moi; d'autres : du roi, pour m'accuser devant lui.

3. Selo/t voire /10//1, qui est celui d'un Dieu juste et bon. — Ceux qui rugissaie/il, les calomniateurs : comp. Ps. xxii, 14. — A //le dcvorer, litt. a la proie.

4. Du feu, symbole de I'epreuve : comp. Ps. xvii, 3; Ixvi, 10 sv. : dans tout ce mor-

L'ECCLESIASTIQUE. Chap. LI, 5—22.

5 De I'abime profond du sejour des morts, De la langue impure,

De la parole mensongere adressee au roi, De la calomnie d'une langue injuste.

6 Mon ame s'approchait de la mort,

Et ma vie touchait au sejour souterrain.

7 lis m'entouraient de toutes parts,

Et il n'y avait personne pour venir a mon aide; Je regardais apres le secours des hommes, Et il n'y en avait aucun.

8 Alors je me suis souvenu de votre misericorde, Seigneur, Et de vos oeuvres dans les temps antiques;

Je me suis souvejiii que vous tiriez du peril ceux qui esperaient en vous, Et que vous les delivriez des mains des nations idolatres.

9 Et prosterne contre terre j'ai fait monter ma priere, Et je vous ai conjure de me sauver de la mort.

10 J'invoquai le Seigneur, pere de mon Seigneur,

Pour qu'il ne m'abandonnat pas aux jours de ma detresse, Au temps des orgueilleux, oii il n'y avait pas de secours.

11 Je louerai sans cesse votre nom,

Et je le chanterai dans ma reconnaissance; Et ma priere a ete exaucee.

12 Car vous m'avez sauve de la ruine

Et vous m'avez delivre au temps du malheur. C'est pourquoi je vous celebrerai et je vous louerai, Et je benirai votre nom.

13 Ouandj'etais encore jeune,

Avant de m'egarer dans la voie de I'erreur, J'ai prie ouvertement pour obtenir la sagesse.

14 Je I'ai demandee devant le temple, Et je la rechercherai jusqu'a la fin,

15 En voyant sa fleur, comme a la vue de la grappa qui se colore, Mon coeur se rejouissait en elle;

Avec elle, mon coeur a suivi le droit chemin; Des ma jeunesse je me suis mis k sa recherche.

16 Je lui ai prete I'oreille un peu de temps et je I'ai recueillie, Et j'ai trouv^ pour moi une grande instrucflion.

17 Grace a elle, j'ai retire un grand profit : —

A Celui qui m'a donnd la sagesse je veux rendre gloire! —

18 Car je me suis resolu k la mettre en pratique, Et me suis applicjue a faire le bien,

Et je ne serai pas confondu.

19 Pour elle mon ame a lutte

Et j'ai apporte un grand soin k mes a(flions.

20 Vers elle j'ai dirige mon ame,

Et par la purete de la vie je I'ai trouvee.

Avec elle, des le commencement, j'ai acquis rintelligence,

C'est pourquoi je ne serai jamais abandonne.

21 Mes entrailles se sont emues k sa recherche; Aussi ai-je acquis un bien precieux.

22 Le Seigneur m'a donnd en recompense le don de la parole, Et j'en userai pour le louer.

ceau abondent les expressions et les images familieres aux Psaumes. — ITitn feu que je )i(ivais pas aliuuii', clant innocent, mais qui n'etait allumc que par la calomnie. En latin, et au milieu dufeu je n'ai ftas ete brule.

5. Au roi : ce mot pourrait aussi bien ctre joint k caloDinie dans le membre suivant. En lat., d^un roi inique et des levres iiijustes. — De la calonuiie : en grec (cod. \'at.)

ce mot est au nominatif, mais par suite d'une faute du traduc^eur; le cod. Alex, le met au genitif.

6. Mon dure, etc. Comp. Fs. xviii, 5 sv. civ, 17. En latin : jttsqu'a ma mort mon dine louera le Scii^neur : ce qui interrompt la suite des idees.

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