‹ La Sainte Bible (volume 4)Chapitre 164 sur 559 · Vouseles tous, juifs ou paiens d'origine · texte numérisé non relu

Vouseles tous, juifs ou paiens d'origine

— Dans vos ca'urs, devenus, dans le sens propre du mot, les temples du St-Esprit. — L'Esfiril-Sa'mt, sceau de votre adoption divine et gage de l'he'ritage e"terneL — Abba : voy. Rom. viii, 15.

9. Etc' connus de Dieu, aimes et appeles •par sa grace a l'Evangile (I Cor. viii, 3).

— Retournez-vous, non a l'idolatrie, mais •(comp. vers- 3) aux institutions et aux ceremonies mosaiques, trop dociles a la voix des predicateurs judaisants. Comp. Hcbr.

vii, 18; x, 1.

10. Les jours de jeune et de sabbat. — Les mots plus saints que les autres (par exemple le icr et le 7^), a cause des fetes qui s'y rencontrent. — L^s temps, par exemple les 7 jours que duraient les fetes de Pique, de la Fentecote. etc. — Les annies sabbatiques ou jubilaires {Uv. xxv, 4, 8; Comp. Col. ii, 16).

D'autres donnent a ce verset la forme interrogative.

i2.Comme )>wi,\\brts du joug du juda'i'sme; moi aussi, apres ma conversion, je m'en suis affranchi, et dans mes rapports avec vous, qui etiez paiens, je n'ai tenu aucun compte de la loi mosaique. D'autres : Soycz lomme moi, car moi aussi fai etc comme vous, zelateur ardent de la foi de Moise. — En rien. Liaison : jamais vous ne m'avez fait de peine; au contraire, vous m'avez recti avec la plus grande charite : ne me refusez pas ce que je vous demande en ce moment.

13. Gal. iv, 13. Dznfirmite de la chair. Allusion aux persecutions qui affligerent TApotre et entravcrent son apostolat lors de sa premiere mission aux Galates (Ac7. xiii, I4;xiv, 22). — Suivant d'autres, S. Paul parle d'un etat de maladie qui le retint parmi les Galates lorsqu'il traversa pour la premiere fois leur pays. II aurait profite de ce sciour force pour leur annoncer FEvangile. Toutefois le texte des Acles xvi, 6, ne semble point parler dun sejour prolongs, mais seulement d'un rapide passage.

15. Ces keureux sentiments, litt. P expression de voire bonheur de m'avoir au milieu de vous. D'autres : (Ju\st-ce done qui VOUS rendait si kcurcii x ,?

172 EPITRE DE S. PAUL AUX GALATES. Chap. IV, 16.

arrache les yeux pour me les donner.

l6Je serais done devenu votre ennemi, parce que je vous ai dit la verite?

*7 L'affe<5lion dont ces gens font etalage pour vous, n'est pas bonne, ils veulent vous detacher de nous, arm que vous vous attachiez a eux. l8 II est beau d'etre l'objet d'une vive affection, quand e'est dans le bien, toujours, et non pas seulement quand je suis present parmi vous. x9Mespetits enfants, pour qui jeprouve de nouveau les douleurs de l'enfantement, jusqu'a ce que le Christ soit forme en vous, 2°combien je voudrais etre aupres de vous a cette heure et changer de langage, car je suis dans une grande perplexity a votre sujet!

2IDites-moi, vous qui voulez etre sous la Loi, n'entendez-vous pas la Loi? 22Car il est ecrit qu'Abraham eut deux fils, l'un de la servante, l'autre de la femmc libre. a3Mais le fils de la servante naquit selon la chair, et celui de la femmc libre en vertu de la promesse. 2-*Ces choses ont un sens allcgorique; car ces femmes sont

deux alliances. L'une, du mont Sinai, enfantant pour la servitude : e'est Agar, — 25car Sina est une montagne en Arabie qui correspond a la Jerusalem acluelle, laquelle est esclave, elle et ses enfants. 26Mais la Jerusalem d'en haut est libre : e'est elle qui est notre mere; 27car il est ecrit :

" Rejouis-toi, sterile, toi qui n'enfantes point! Eclate en cris de joie et d'all^gresse, toi qui ne connais pas les douleurs de l'enfantement! Car les enfants de la delaissee seront plus nombreux que les enfants de celle qui a un epoux. " 28 Pour vous, freres, vous etes, a la maniere d'Isaac, enfants de la promesse. 29Mais de meme qu'alors celui qui etait ne selon la chair persecutait celui qui etait ne selon l'Esprit, ainsi en est-il encore maintenant. 3oMais que ditl'Kcriture:

" Chasse l'esclave et son fils, car le fils de l'esclave ne saurait heriter avee le fils de la femme libre. " 3xC'est pourquoi, freres, nous ne sommes pas enfants de la servante, mais de la femme libre.

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