Ces choses, se rapporte a ce qui precede
et non pas a quelque revelation mysterieuse et differente des choses enumerees vers. 3 et 4.
6. Ce qui le retient, ce qui retarde l'avenement de notre Seigneur. Sans doute, grammaticalement, ocjtov se rapporterait a l'Ante'christ, dont la manifestation a etc" rappelee au vers. 3. Mais, on le sait, S. Paul ne s'astreint pas aux regies strides de la grammaire ; il suit son idee a travers les anacoluthes, les suspensions, les inversions. De plus, pour le cceur de Paul, auxo;, Lui, e'est le Christ. D'ailleurs, e'est de l'avenenement de notre Seigneur, de sa manifestation que l'esprit des lecleurs est occupe; e'est de cet avenement qu'il s'agit de determiner la date, au moins negativement. Enfin I'Ecriture ne parle jamais d'un xaipcx;, dans le sens d'un temps favorable oil doit parai-
EPIST. B. PAULI AP. AD THESSAL. II\ Cap. II, i— 15. 247
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— *— CAPUT II. — *-
De die Domini monet ne credant sedudtoribus, ostendens venturum prius filium perditionis, qui varia edet prodigia fallacia, quibus reprobi seducentur : de eleclione et fide Thessalonicensium gratias agit, monens ut servent acceptas ab ipso traditiones, et pro eorum consolatione ac confirmatione orat.
OGAM US autem vos fratres per ad ven turn Domini nostri Jesu Christi, et nogyyi stras congregationis in ipsum: 2. ut noncito moveamini avestro sensu, neque terreamini, neque per spiritum, neque per sermonem, neque per epistolam tamquam per nosmissam, quasi instet dies Domini.