‹ La Sainte Bible (volume 4)Chapitre 244 sur 559 · Surle role, soit des veuves a. assister, soit · texte numérisé non relu

Surle role, soit des veuves a. assister, soit

des femmes, veuves pour la plupart (il y avait aussi des veuves parmi elles), qui se consacraient d'une maniere speciale au service de PEglise : Education des enfants recueillis par la communaute, soin des etrangers, des pauvres, des mahides, etc. Sans identifier cette institution avec celle des diaconesses, on peut admettre que l'Eglise choisissait de preference les diaconesses parmi ces pieuses communautes. — 60 ans : cet age fut abaisse" plus tard. — D'un seul mart : comp. iii. 2.

1 1. Du Christ, leur epoux. Voy. S. Jer. ad Ageruch. ep. 123, n. 3. — Vulg. Apres avoir satis/ait leur scnsualite au service itu Christ. Comp. Apoc. xviii, 7, 9 ou le simple repir)vietc«j se rencontre avec une signification analogue : vivre dans les delices. Le compose y.a-aaTpviao) ne se lit qu'ici.

jre EPITRE A TIMOTHEE. Chap. V, 14—25; VI, 1—6.

core jaseuses, intrigantes, parlant de choses dont on ne doit point parler. T4je veux done que les jeunes veuves se marient, qu'clles aient des enfants, qu'clles gouvernent leur maison, qu'clles ne donnent a l'adversaire aucune occasion dc medire; JScar il en est deja qui se sont detournces pour suivre Satan. l6Si quelque fidele, homme ou femme, a des veuves dans safamille, qu'il pourvoic a leurs besoins, et que l'Eglise n'en soit point chargee, afin qu'ellc puisse assister celles qui sont veritablcment veuves.

x70ue les pretres qui gouvernent bicn soicnt juges dignes d'un double honncur, surtout ceux qui travaillcnt a la predication ct a l'enseignement.

l8Car l'Ecriture dit : " Tu ne muselleras pas le bceuf qui foule le ble. " Et " l'ouvrier merite son salaire. " J9Xe recois point d'accusation contre un pretre, si ce n'est sur la deposition de deux ou trois t^moins. 2°Ceux qui manquent a leurs devoirs, reprendsles devant tous, afin que les autrcs aussi aient de la craintc. 2I je te conjure devant Dieu, devant le Christ

Jesus, et devant les anges elus, d'observer ces choses sans prevention, et dene rien faire par faveur. 22N'impose les mains a personne avec precipitation, et n'aie point de part aux peches d'autrui ; toi-meme conservetoi pur. 23Ne continue pas a ne boire que de l'eau ; mais prends un peu de vin, a cause de ton estomac et de tes frequentes indispositions. 24Les peches de certains homines sont manifestes, me me avant qu'on les juge; mais chez d'autres, ils ne se decouvrent que plus tard. 25De meme les bonnes oeuvres sont manifestos, et celles qui ne le sont pas d'abord ne pcuvent rester cachees.

JOue tous ceux qui sont sous le Cha joug comme esclaves, estiment leurs maitres dignes de tout honneur, afin que le nom de Dieu et la doctrine ne soient pas blasphemes.

2Et que ceux qui ont des fideles pour maitres ne les meprisent pas, parce qu'ils sont leurs freres ; mais qu'ils les servent d'autant mieux, puisque ceux qui recoivent leurs services sont des freres et des bienaimes.

3° — chat, yi, 21' — 20. — Derniers avertissements. Se distinguer des faux docteurs pour le desinteresscment de sa piete [vers. 2 — 10]. Le bon combat de la foi [11 — 16]. Devoirs a inculquer aux riches [17 — 19} Resume : garder le depot [20 — 21].

Cli. VI. ab sSSNseigne ces choses et recom-

I mande-les. 3 Si quelqu'un en- « seigne autrement et n'adhere pas aux saines paroles de notre Seigneur Jesus-Christ et a la doctrinequi est selon la piete,4c'est un orgueilleux qui ne sait rien; il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de

mots, d'ou naissent l'envie, les querelas, les propos injurieux, les mauvais soupcons, 5 les discussions sans fin d'hommes qui ont l'esprit perverti, qui sont prives de la verite\ et ne voient dans la piete qu'un moyen de lucre. 6C'est, en effet, un grand gain que la piete qui apprend a se conten-

14. ye veux, puisqu'elles-memes le veulent (vers. 12 : comp. I Cor. vii, 9). — Se remanent. — A Vadversaire, aux ennemis de la religion, Juifs et paiens. Comp. Tit. ii, 8.

15. Dctournees du Christ, de la foi chretienne, en se mariant avec un infidele. Un Chretien n'aurait pas voulu les epouser.

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