‹ La Sainte Bible (volume 4)Chapitre 258 sur 559 · VimfriitS qui rend aux fausses divini · texte numérisé non relu

VimfriitS qui rend aux fausses divini

tes le culte du au seul vrai Dieu. — Convoitises mondaines : I Jean, ii, 15 sv. — Sagesse, qui contient et mod6re les convoitises de l'homme naturel, les soumettent a la loi de Jesus-Christ. Ce mot designe les devoirs du Chretien envers lui-meme; les deux mots suivants, avec justice et avec pie'te, les devoirs envers le prochain et envers Dieu.

13. El, savoir, Vapparition, etc., le retour glorieux de Jesus. C'est a lui que l'Apotre donne le titre de grand Dieu et Sauveur. En effet, dans le texte grec Particle est unique et il est place devant les deux substantifs : "oj [j.£ya).o'j 0so5 /a( aojTTJpo; Jj{xtdV. Si S. Paul avait voulu parler de Dieu le Pore il aurait repe'te l'article devant im-.^oqc.. De plus l'eTtt'^aveia«n'est jamais attribute a Dieu le Pere. Cette expression signirie le second avenement du Fils de Dieu (comp. I Tim. vi, 14; II Tim. iv, 1, 8; Phil, iii, 20; Col. iii, iv; I Pier, iv, 13).

14. Qui lui appartienne, grec reptouuiov, choisi~entre tous les autres et par suite agre'able (Vulg.). Comp. I Pier, ii, 9 sv.; Eph. i, 14; Ail. \x, 28. Allusion au choix

280 EPITRE DE S. PAUL A TITE. Chap. II, 15; III, 1 — 15.

^Voila cc que tu dois precher, re- I pleine autorite. Que personne ne te commander et revendiquer avec une | meprise.

Ch. III.

3° — chat, ill, i — 11. — Conduite a tenir dans les relations avec le monde non chretien. Enonce des instructions [vers. 1 — 3] ; motif de les suivrc [4 — 7]. Eviter les discussions inutiles [8 — 11].

\ppelle aux fideles le devoir d'etre soumis aux magistrats et aux autorites, de leur obeir, d'etre prets a toute bonne oeuvre, 2de ne dire du mal de personne, d'evitcr les contestations, d'etre condesccndants, temoignant la plus grande douceur a 1 egard de tous les hommcs.3 Car nous aussi, nous etions autrefois inscnses, desobeissants, egares, esclaves de toutes sortes de convoitiscs et de jouissances, vivant dans la mechanccte et Ten vie, dignes de haine, et nous hai'ssant les uns les antics. 4 Mais lorsque la bonte de I )ieu notre Sauveur et son amour pour les hommes sont apparus, 5i] nous a sauves, non a cause des ceuvrcs de justice que nous eussions faites, mais selon sa misericorde, par un bain de regeneration et en nous

rcnouvelant par le Saint-Esprit,6qu'il a repandu sur nous largcment par Jesus-Christ notre Sauveur, 7afin que, justifies par sa grace, nous devenions, en esperance, heritiers de la vie eternelle.

8C'est la une parole certaine, et je veux que tu afnrmes ces choses, arm que ceux qui ont cru en Dieu s'appliquent a pratiquer les bonnes ceuvres. Voila ce qui est bon et utile aux hommes. 9Quant aux questions folles, aux genealogies, aux querelles, aux disputes relatives a la Loi, evite-les, car elles sont inutiles et vaines.

10 Pour ce qui est de ceux qui fomentent des divisions, apres un premier et un second avertissemcnt, cloigneles de toi, JIsachant que de tels hommes sont pervertis, et qu'ils pechent, se condamnant cux-memes.

Ch. III.

Conclusion [vers. 12-15].

Recommandations particulieres ; salutations.

[Orsque je t'aurai envoye Artemas ou Tychique, hate-toi de venir me rejoindre a Nicopolis, car j'ai resolu de passer l'hivcr dans cette villc. «3Aie soin de pourvoir au voyage de Zenas, le docteur de la loi, et d'Apollos, en sorte que rien ne leur manque. ^Que les notres aussi apprennent a pratiquer les

bonnes oeuvres, de maniere a subvenir aux besoins urgents, afin qu'ils ne soient pas sans fruits.

x5Tous ceux qui sont avec moi te saluent; salue ceux qui nous aiment dans la foi.

Oue la grace soit avec vous tous!

que Dieu fit d'Israel, figure prophetique de l'Eglise, pour etre son peuple (Exod. xix, 5 ; Dent, vii, 6; xiv, 2; xxvi, 18).

CHAP. III

1. D'etre soumis : comp. Rom. xiii, 1-2; I Pier, ii, 13. — Toute bonne ceuvre : aucune puissance humaine n'a le droit de commander une chose mauvaise {Ac7. iv, 9).

Page 1