Ooeissance, Phil. II
20. Intervenue, entre Adam et J.-C. D'autres, est venue en outre (gr. Trap£iaT}X6sv), a cote du peche qui etait deja entre* (eiairjXeev); comp. v. 12. — Vulgate, est venue comme a la de'robee, sens qui ne va guere ici. Comp. Gal. ii, 4. — Pour f aire abonder la faute : Peffet immediat de la Loi fut d'augmenter le nombre des offenses soit en faisant connaitre et souvent desirerle pe'che a ceux qui l'ignoraient, soit meme en multipliant par ses preceptes positifs les occasions de chute et par suite les acles defendus. Ainsi en faisant sentir a l'homme sa misere elle eut pour effet, en fait et dans l'intention divine, de lui faire desirer le Sauveur; elle fut par la un pedagogue conduisant a J.-C. Voy. Gal. iii, 19 sv. — La faute, le peche concret ou acluel. — Le peche, abstrait, consider^ en general. — A surabonde, a e^e tres abondante.