et ut darent hostiam secundum
'"Gen. 17, 12. Lev. 12,
•^Matth. I, 21. Supra I, 31-
Lev. 12, 5.
Num. 8,
En efFet, si nous admettons le genitif £uSo-/,ta<;,avec cette preposition, nous devrons traduire : paix pariiii on e?itfe les /loiiiiiies objets de bie7i'LeiUance. Mais, dans ce chant des Anges, ils'agit de la paix a eiahWr enfre Dieu et les hovinies et non pas de la paix pariiii les homines. Avec le nominatif suooxia, au contiaire, nous traduisons naturellement : pou7' les honniies, bienveillance divine, puisque la preposition hv sert ordinairement, dans I'Ecriture, a indiquer I'objet de la bienveillance (voy. Ps. cxlix, 4; Liic, iii, 22 etc.). Ainsi nous obtenons trois membres paralleles et parfaitement symetriques, exprimant le double fruit de I'incarnation du Verbe.
17. Vulg. lis reccmtnerent la verite de ce qui. etc. Bien que le Verbe vvwpt^oj ait aussi le sens de reconnoitre^ le contexte demande ici qu'on le rende de preference par fai7-c savoir, comme la Vulg. elle-meme I'a fait au vers. 15.
19. Marie conservait, etc. Ne semble-t-il pas que S. Luc, en insistant sur la pieuse attention de Marie a entretenir dans son coeur le souvenir de ces evenements, veuille nous indiquer la source authentique d'ou derivent ses recits surl'enfance du Sauveur? Comp. vers. 51, Introd. p. 189.