‹ La Sainte Bible (volume 5)Chapitre 25 sur 506 · Audistis quia dictum est an · texte numérisé non relu

Audistis quia dictum est an

Exod. 20, tiquis: "Non moechaberis. 28. Ego

autem dico vobis : quia omnis, qui

viderit mulierem ad concupiscendum eam,jam mcechatus est eam in corde sue.

29. "Ouod si oculus tuus dexter scandalizat te, erue eum, et projice abs te : expedit enim tibi ut pereat unum membrorum tuorum, quam totum corpus tuum mittatur in gehennam. 30. Et si dextra manus tua scandalizat te, abscide eam, et projice abs te : expedit enim tibi ut pereat unum membrorum tuorum, quam totum corpus tuum eat in gehennam.

3 1 . Dictum est autem : ^Quicumque dimiserit uxorem suam, det ei libellum repudii. 32. Ego autem dico vobis : 'Quia omnis, qui dimiserit uxorem suam, excepta fornicationis causa, facit eam moechari :

et qui dimissam duxerit, adulterat.

22- Iterum audistis quia dictum est antiquis : 'Non perjurabis: reddes autem Domino juramenta tua.

34. Ego autem dico vobis non jurare omnino, neque per coelum, quia thronus Dei est : 2S- neque per terram, quia scabellum est pedum ejus : neque per Jerosolymam, quia civitas est magni regis : 2^- neque per caput tuum juraveris, quia non potes unum capillum album facere, aut nigrum. 37. 'Sit autem sermo

ties, dans lequel sa vi6lime va etre portee pour y etre immolee et ensuite offerte au Seigneur sur I'autel des sacrifices.

25. Appariie7i?\ officier public charge d'executer les sentences.

26. Ol'ole, litt. qitadraii/, le quart de Vas, environ 2 centimes.

28. Les dofteursjuifsentendaient le 6<=precepte uniquement du fait exterieur et materiel : Jesus lui rend toute la force et toute I'ctendue que Dieu avait voulu lui donner a I'origine.

29-30. Si c[uelque chose ou cjuelqu'un, que vous aimez a I'egal de votre ceil ciroit ou de votre main droite, est pour vous une occasion de peche, separez-vous-en.

31. Sur rindissolubiljjjLdu-Jiaariage, voy. ie chap. xix. 3 sv.'oiTTesrncmes paroles sont reproduites et expliquees. — Iiuptidicitc : nous traduisons ainsi le mot grec irof.vEi'a qui, chez les auteurs sacres et profanes, designe assez souvent la debauche en general.

32. La rend aduliere en I'autorisant, par I'afte de divorce, k prendre un autre epoux.

34-37. Les Pharisiens divisaient les serments en graves et en legers. Les premiers etaient ceux 011 le saint nom de J^ieu inter- . venait : les violer etait un parjure. Quant ' aux serments fairs par le ciel^^^a]Uii terre, etc., ils n'y attachaient aucune importance, et les melaient a leurs moindres affirmations. N. S. decide qu'il y a dans toutes ces formules, qui impliquent un appel au Cr^ateur supreme, une espece de religion qu'il faut respefler, et il recommande ^. ses disciples de se contenter, dans les circonstances o/dinnires, d'une simple affirmation ou negation. " Si nous sommes remplis de Dieu et revetus de J.-C, dit Bossuet, la verity est en nous; et nos discours etant fermes par le merite de la source d'ou ils sont partis, ne demandent pas d'etre appuyes par la religion du serment." — Du AJnliti, du demon : c'est le mensonge d'une part, le soupcon et

" Marc. 9, 46. Infra 18,

P Deut. 24,

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