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VOCABULAIRE
commence k se former vingt ans a peu pres avant la naissance de J.-C. , lorsque Menahem, esprit fort, quitta la presidence du grand coiiseil, et passa dans le camp d'He rode avec Ho, ou selon d'autres i6o de la noblesse juive, qui etaient en meme temps ses disciples. Cette coterie d'illumines, dont les moeurs ressemblaient a celles des epicuriens, formaient avec les autres courtisans une fa(5lion et comme une sedle de cour, sous le titre d'Herodiens : c'etait dans la nation le parti romain ou imperialiste. lis occupaient presque toutes les charges. Herocle les avail inities a sa politique astucieuse, et s'etait servi d'eux pour bouleverser la constitution et les moeurs du peuple juif... Apres la mort d'Herode, le parti des Herodiens se repandit en Oalilee sous le faible Antipas; et, malgre I'exil d'Archelaiis, digne fils de son pere, il sut garder a la cour et dans le gouvernement I'influence politique dont il avait joui jusque-lti."
Iturde : voy. Palestine.
Jericho. — Jericho a pour etymologie ville de la lune ( Yarecha) ou lieu odora7it (ricka). II est probable que les Chananeens a qui appartenait Jericho, avant la conquete de Josue, y avaient eleve un temple a la lune, en (jui ils adoraient une de leurs divinites. D'autre part, cette ville a pu etre appelee lieu odoranl, ville des parfums, ou ville des pal/niers, a cause des nombreuses essences aromatiques,rosiers, palmiers, etc., qui croissaient dans cette contree agreable et fertile. — Jericho etait situee a environ 26 kilometres au nord-est de Jerusalem, a deux lieues et demie du Jourdain, sur la route qui, par une pente tres rapide et a travers un vrai desert de collines dessechees et de vallees sans eau, descendait de Jerusalem a la vallee du Jourdain. Veritable oasis au milieu de ce desert, la plaine de Jerichi)^etait couverte de champs de ble. Soit a cause de ses riches cultures, soit comme tete de route importante, cette cite avait, au temps de N.-S., un poste de douane, dont Zachee etait le receveur en chef {Luc, xix, I sv.). Herode le Grand I'avait ornee de palais et en avait fait sa residence d'hiver. — Cette ancienne residence royale n'etait plus, il y a quelques annees, qu'un pauvre groupe de huttes miserables, habitees par environ soixante families, que leur fourberie et leur peu de sociabilite avaient rendu fameuses. De nos jours, plusieurs etablissements batis par les pelerins russes ou par le gouvernement turc tendent a former une Jericho nouvelle pres du village de Richa, etabli sur les mines de la Jericho ancienne.
Jerusalem, en hebreu ville de lapaix, ancienne capitale des Juifs. Selon Josephe, echo sans doute sur ce point d'une tradition ancienne, mais que beaucoup d'exegetes estiment bien fragile, cette ville fut batie par Melchisedech, roi Chananeen. Ce qui est plus certain, c'est que vers noo avant notre ere, Jerusalem etait deja au nombre des villes les plus importantes de la Palestine meridionale Ainsi I'attestent des lettres assyriennes, decouvertes en 1887, a Tell-el-Amarna, en Egypte. — Vers cette meme epoque, quand les Hebreux entrerent dans la terre de Chanaan, Jerusalem s'appelait fiinis, et elle etait sous la domination des Jebuseens, qui en conserverent la possession jusqu'apres le regne de Saiil. David s'empara de Sion, la ciladelle des Jebuseens,placee, croiton, sur rOphel,au sudest de la ville. Puis il fit de Jerusalem sa residence, et, bientot apres, la capitale de tout son royaume. Son fils Salomon y batit, sur le Mont Moriah, au nord-est de la ville, un temple magnifique en I'honneur du Tres-Haut; et il acheva les murs d'enceinte qui avaient ete commences sous David. Sous les rois de Juda, successeurs de Salomon, Jerusalem fut plusieurs fois devastee en punition de ses crimes. Apres la chute de Samarie et la ruine du royaume d'Israel, les rois de Juda, Ezechias et Manasse, pour se premunir contre les invasions assyriennes, reparerent les murs, amenerent dans la cite par des canaux souterrains, les eaux de plusieurs sources et piscines des environs, et etendirent I'enceinte du cote du nord. Ce fut la seconde enceinte. Plus tard, en 5S7, Nabuzardan, general de I'armeedeNabuchodonosor, roi de Babylone, s'empara de la cite sainte, brCila le temple et le palais royal, renversa lesremparts et emmena en captivite a Babylone presque tous les habitants. Dieu voulut cependant que Jerusalem se relevat de ses ruines En 536 un edit de Cyrus, roi de Perse, et maitre de la Chaldee. permit aux Juifs de rentrer en Palestine, de rebatir Jerusalem, et de relever le temple. Ce fut Zorobabel qui jeta les fondements du second temple. Soixante-dix ans plus tard, vers 440, Nehemie releva les murailles de la cite sainte. Puis, durant plus d'un siecle, les Juifs vecurent en paix dans leur capitale reconstruite. Mais apres la mort d'Alexandre (323), Tun de ses generaux, Ptolemee Lagus, recjuten partage I'Egypte, et envahissant la Palestine, serendit par ruse maitre de Jerusalem. Deslors, et pendant pres de deux cents ans, Jerusalem eut a souffrir tantot de I'Egypte et tantot de la Syrie, deux etats rivaux entre lesquels elle se trouvait placee. En 164,
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■fudas Machabee a la tete des Juifs restes fideles au vrai Dieu, vainquit lesgeneraux des armees de Syrie, s'empara de la citadelle de Jerusalem , purifia le temple qu'avaient profane les armees d'Antiochus l^piphane, et restaura les murs de la ville. Cent ans plus tard, Pompee rendit Jerusalem el toute la Judee tributaires des Remains. En I'an 40 avant ].-C., Marc- Antoine et Octave nommerent roi de Judee Herode, fils de I'ldumeen Antipater.
Herode eut a lutter centre un descendant de Simon Machabee, Antigone qui s'empara de Jerusalem, mais qui fut, a son tour, vaincUjenl'an^y. Maitrede Jerusalem, Herode y eleva des monuments grandioses.
II fit d'abord construire un theatre et un palais royal. Puis il restaura le temple qu'avait fait construire Zorobabel et I'orna avec somptuosite. Cette restauration commencee par Herode le Grand une vingtaine d'annees avant N.-S. ne fut terminee que sous Herode Agrippa H, I'an 64 de notre ere, 6 ans seulement avant le grand siege et les derniers jours de Jerusalem. Herode le Grand eut pour successeur Archelaiis. Puis Jerusalem fut administree par de simples gouverneurs, entre autres Valerius Gratus (15-26), Ponce-Pilate (26-36). En 42, Agripi)a l", petit-fils d'Herode le Grand fut proclame parl'empereur Claude, roi de toute la Palestine. C'est lui qui entreprit les travaux de la troisieme enceinte, rendue necessaire par les agrandissemcnts de la ville. E'un de ses successeurs, Gessius P'lorus, simple procuraieur romain ayant fait niassacrer, I'an 66, plusieurs milliers de Juifs, provoqua un terrible soulevement. Titus, fils de Vespasien, fut charge de reprimer la rebellion. Apres un siege de sept mois, la ville fut emportee d'assaut. Un incendie detruisit le temple, et Jerusalem fut rasee jusqu'au sol.
x\insi s'acheve \7iis/oirede la Jerusalem bibliqiie. — Pour la topographic ancienne et moderne, voir Vigouroux, Dic^tionnaire de la Bible, t. HI, art. [erusalem.
Jourdain, le grand fleuve de la Palestine, qu'il divise dans toute sa longueur en deux parties inegales, dont la principale s'etend des bords du fleuve jusqu'a la Mediterranee. II jaillit de plusieurs sources, situees au pied du grand Hermon. Tune dans une grotte spacieuse qui donnait son nom a I'antique ville de Baiicas ou Pancas (Cesaree de Philippe) aujourd'hui village de Baniyas; une autre source, plus petite, etait appelee Dan, aujourd'hui Tell-el-Radhi. Les eaux reunies de ces deux sources coulent du nord au sud, tombent dans un petit lac appele Marom, aujourd'hui Bahr-el-Hulch, et ar-
rivent, apre*; un cours d'environ trois lieues, au lac de Tiberiade ou de Genesareth, qu'elles traversent. Appele jusqu'alors Ordoun par les Arabes, le Jourdain, sous le nom nouveau de Schcriah ou Schcriah-el-Kchir, le grand abreuvoi/\ poursuit ou plutot precipite son cours a travers de nombreux rochers, au milieu d'une nature aride et desolee, et se jette enfin dans la mer Morte. La vallee du Jourdain, large de 2 a 3 lieues, etait autrefois ornee d'une riche vegetation {Jeran. xii, 5). Depuis des siecles elle est aride et sterile. Elle s'appelle aujourd'hui, en Arabe, la depression, el Glior. Pres de la Mer Morte son lit est a environ 400 metres au-dessous du niveau de la Mediterranee. Tel est le fleuve sur les rives duquel se sont deroules les evenements les plus merveilleux de I'histoire, evt^nements inaugures eux-memes parun miracle, puisque les eaux du Jourdain se retirerent pour laisser passer Josue et les 40,000 hommes de son armee marchant, accompagnesde leurs femmes, de leurs enfants et deleurs vieillards, a la conquete du pays. Dans la suite, ce fut la qu'Elie et Elisee exercerent leur ministere : Elie, figure de Jean- Baptiste, qui, sur ces memes bords, fernia I'ancien Testament; Elisee, figure du Messie, qui partit de la pour fonder I'oeuvre de la nouvelle Alliance et de la Redemption du monde. Jesus, en recevant le bapteme dans le Jourdain, san6lifia I'eau en general et en fit Tun des elements constitutifs du sacrement de la regeneration qui avec la grace sanctifiante donne la qualite d'enfant de Dieu.
Judee : voy. Palestine.
Lysanias. — Josephe parle d'un prince nomme Lysanias qui, vers le commencement du regne d'Herode I'Ancien, etait roi de Chalcis au pied du Liban, et fut mis a mort par Antoine, au temps ou ce dernier fit son expedition en Armdnie.
Une partie de ses Etats, avec Abila pour capitale, fut rendue a ses descendants par I'empereur Auguste, et forma la tetrarchie d'Abilene. C'est de I'un de ces descendants, nomme aussi Lysanias, que parle S. Luc (iii, i), comme etant tetrarque au temps ouN.-S.commen^a sa viepublique.
Marie-Madeleine, ainsi appelee du bourg de ALigdala, aujourd'hui Mejdel, sur le bord occidental du lac de Genesareth.
Marie-Madeleine, Marie, sceur de Marthe et de Lazare, et la pecheresse dont il est parle dans Luc, vii, 37 sv., sontelles la meme personne; ou bien faut-il distinguer deux ou meme trois Marie?
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A). Le premier sentiment, generalement suivi dans I'Eglise latine, fut attaque au xvie siecle par Lefevre d'Etaples, qui chercha a demontrer que ces trois femmes etaient trois personnes differentes; d'autres, — S. Chrysostome et S. Jerome paraissent favoriser cette opinion, — identifient la pecheresse et Marie-Madeleine, mais ils la distinguent d'une autre Marie, sreur de Marthe et de Lazare. Beaucoup de savants catholiques, entre autres Fisher, eveque de Rochester, et le bollandiste Sollier, entrerent en lice pour combattre ropinion de Lefevre. Elle fit son chemin malgre cela, notamment en France, oil elle compta parnii ses partisans des hommes tels qu'Estius, Tillemont, I). Calmet, Bossuet, etc.
Voici quels etaient les principaux arguments de Lefevre et de Tillemont :
I. S. Luc, qui parle de la pecheresse au chap, vii, de Madeleine au chap, viii, et de la sceur de Marthe au chap, x, ne laisse soupc^onner en aucune maniere I'identite de ces trois femmes. II en est de meme de S. Jean : comp. xx, i, avec xi et xii.
2. Ces trois femmes paraissent avoir eu un lieu d'habitation different : la pecheresse, le bourg de Nairn ; Madeleine, celui de Magdala; et la soeur de Marthe, le village de Bethanie.
3. Madeleine accompagnait le Sauveur en Galilee {Lric, viii, i; Maith. xxvii, 55; Marc, XV, 40, 41.), tandis que Marie, la soeur de Lazare, demeurait a Bethanie.
4. Si la pecheresse eut ete la meme personne que la soeur de Lazare, est-ce que Jesus aurait frequente cette famille? Estce que les Juifs seraient venus consoler Marthe et Marie de la mort de leur frere.''
5. Outre ces raisons, I'opinion de Lefevre a en sa faveur I'autorite de plusieurs Peres, surtout de I'Eglise grecque (Origene, Theophyla6fe,etc. ); des menologes grecs, qui donnent pour la pecheresse, pour Madeleine et pour la soeur de Lazare, trois jours de fetes differents (i'' mars, 22 juillet, 18 mars); des martyrologes de Raban Maur et de Notker, qui font a des jours differents memoire de la soeur de Marthe et de Madeleine (18 janv., 22 juillet), et enfin des notices du vii'' siecle, relatives a la sepulture de Madeleine et de la soeur de Marthe, suivant lesquelles la premiere serait ensevelie a Ephese, la seconde a Jerusalem avec sa soeur et son frere.
B). Les partisans de I'identite des trois Marie, forts de I'autorite de S. Cyprien, de S. Ephreni, de S. Augustin et de S. Gregoire le Grand, font valoir les arguments suivants :
I. Ce que S. Luc n'a pas fait, rien ne I'obligeait a le faire. On peut meme
croire que c'est a dessein, et par un sentiment de delicatesse facile k comprendre, qu'il evite en parlant de la soeur de Marthe (x, 39), de rappeler la honte de sa vie, purifiee d'ailleurs par la penitence. —
2. Dans le passage allegue de S. Luc (vii, 37), rien ne prouve que la scene se passe a Na'im; et la sceur de Lazare, qui demeurait alors a Bethanie avec son fr^re, pouvait etre ■=>ViX\\o\wvi\t& de Magdala, soit pour avoir habite autrefois dans ce bourg, soit pour y posseder quelque terre.
3. Une femme de Bethanie pouvait bien accompagner de temps en temps N.-S.
dans ses voyages en Galilee.
4. J.-C. ne dit-il pas lui-meme qu'il est venu pour appeler les pecheurs a la penitence? Quant aux Juifs, Marie s'etait rehabilitee depuis longtemps a leurs yeux par sa penitence et ses vertus.
Nous allons plus loin, et nous disons que I'Evangile, loin d'etre contraire, est favorable a I'identite des trois Marie.
1. S. Luc raconte au chap, vii la conversion d'une pecheresse; cette femme, apres une si grande grace, consacre desormais toute sa vie a son divin bienfaiteur. N'estce pas ce qu'indique I'Evangeliste lorsque, commenc^ant le chapitre suivant par la mention des saintes femmes qui accompagnaient le Sauveur dans ses voyages et pourvoyaient a son entretien, il nomme en premier lieu Marie de Magdala? —
2. Nous lisons, Lui\ x, 49 sv.,que Jesus, venant de Galilee a Jerusalem, fut ret^u a Bethanie par Marthe, laquelle s'agitait beaucoup pour subvenir aux besoins d'un bote si illustre, tandis que INIarie, assise aux pieds du Sauveur, qu'elle avait naguere arroses de ses larmes et essuyes de ses cheveux, ecoutait la divine parole.
Que Ton rapproche de ce passage y^a//, XI, 2, oil se trouve une allusion non seulement hjeafi, xii, 1-3, mais encore, croyonsnous, a Luc, vii, 37 sv., et Ton ne pourra guere douterque la pecheresse Madeleine et la soeur de Marie ne soient la meme personne.
3. Nous pensons que ron(!;tion racontee par S. Luc (vii, 37 sv.) ne peut pas etre identifiee avec celle qui eut lieu plus tard, a Bethanie {Matth. xxvi, 6-13; Ma?c, xiv, i-f^; Jeati, xii, i-ii). La comparaison de ces deux recits fait ressortir plusieurs differences dans les circonstances et permet d'afifirmerque N.-S. fut parfume deux fois, mais par la meme femme dans la meme maison de Simon le lepreux. La famille de Lazare et celle de Simon paraissent done avoir ete unies entre elles, sinon par la parente, au moins par I'amitie; c'est ce qui explique comment, dans la premiere de ces deux circonstances {Luc, vii, 37 sv.), la pecheresse,
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dont le nom est omis en cet endroit par I'Evangeliste, a pu s'introduire dans la salle a manger.
4. On remarque enfin, dans les trois femmes, une ressemblance frappante de cara6lere : c'est de part et d'autre le menie devouement sans homes pour la personne sacree du Sauveur, la menie ame annante, contemplative, et sauitement enthousiaste.
Ce n'est done pas sans raison que I'Egliseasuivi dans sa liturgie I'opinion qui identifie Marie de Magdala avec la pecheresse mentionnee par S. Luc et Marie, sceur de Lazare.
D'apres une tradition ancienne, Marie- Madeleine, quelque temps apres I'ascension, aborda dans les Gaules avec Marthe, Lazare et quelques autres disciples de Jesus, mourut en Provence, et fut ensevelie a Saint-Maximin (diocese d'Aix).
Mesures, Monnaies et Poids, en
usage au temps de Notre-Seigneur, lvalues d'apres leur rappori avec nos mesures, monnaies et poids modernes.
I. Mesures de longueur. L'unite des mestires de longueur etait la coudce, ecjuivalant k la longueur de I'avant-bras. Durant les premiers siecles de leur histoire, les Juifs lui donnaient o''\54 centimetres, plus tard ils adopterent la coudee babylonienne de ©'",45 cent. — Toutefois en Asie Mineure elle e'juivalait a o'",50 cent. II est done difficile d evaluer cette longueur a un ou deux centimetres pres. Nous lui donnons, dans nos diverses supputations, environ o"',5o cent. — La coudee se subdivisait en 2 einpans, ou grands palmes, c'est-a-dire deux fois la distance comprise entre le jiouce et le petit doigt etendus. L'empan se subdivisait en 3 petits Palmes, chaque palme equivalant a 4 doigis, le doigt equivalant lui-meme a un peu plus de o'",o2 cent.
W. Mesures itineraires. On trouve dans r Evangile le niille et le stade; dans les Acles le cheinin du sabbat et la brasse. Le milk etait une longueur d'origine romaine, de i.478"',5o. Le stade valait environ 185 metres; 24 stades formaient la lieue commune de 4 kilometres. — Le c/iemin du sabbat, etait la distance que les Juifs pouvaient parcourir un jour de sabbat. Elle etait de 2.000 coudees; un peu plus d'un kilometre. La brasse valait 4 coudees, done environ 2 metres.
in. Mesures de capacite. L'unite de mesure pour les solides etait Yepha = 38 litres 88 centil. L'unite de mesure pour les liquides etait egale, quant au contenu, a celle des solides, mais elle s'appelait bath. C'etait I'equivalent de la mesure grecque,
le mefrcte, dont parle S. Jean (ii, 6). — 10 ephas formaient un cliomer ou Kor = 388 litres 80. — Le ^ de I'epha formait le se 'ah ou satum de la Vulgate ; le \i de I'epha formait le /////. — Le i-<? //<?/- (;£axrj;, sexfarius), etait la 72*^ partie du bath et valait par consequent un peu plus d'un yi litre.
— Quant a la mesure romaine, le modius ou boisseau, elle valait 8 litres Yz.