‹ La Sainte BibleChapitre 182 sur 735 · uxor autem ejus accepit mari · texte numérisé non relu

uxor autem ejus accepit mari

rechange, qu'on change souvent : precieux ; oil bien, veteinents de fete : comp. Got. xlv, 22.

. 14. Cehii qui inafige^ le lion. Plusieius

, Peres ont vu dans ce lion la figure de J.-C,

le lion de la tribu de Juda {Ge/i. xlix, <^\Apoc.

iv et v), d'ou sont sortis le miel de I'Eiicha-

\ ristie et I'essaim des fideles. — Pendant irois

. Joufs : apres quoi ils ne s'en occuperent plus,

' jusqu'au septieme.

1 5. Le septihne jour : plusieurs prefereraient lire harebiyi, le quatribnejou?- (LXX, Pesch. Arab.)- Persuade., etc. : la Vulgate donne bien le sens des paroles trop concises de I'hdbreu : Caresse ton mart et perstiade-lui de findiqtier le sens de I'cnig/ite, pour nous le faire connaitre ensuite a son insu.

17. Pe7tdant les sept Jotirs : comment concilier cette donnee avec les premiers mots du vers. 1 5 ? Ou bien les jeunes gens s'etaient

adresses des le premier jour k la femme de Samson, sans que I'auteur ait rapport^ cette premiere demarche ; ou bien la femme de Samson, apres avoir d'elle-meme, par pure curiosite, interroge son mari des le premier jour, renouvela sa demande, le septieme, avec des instances bien justifiees par la menace des Philistins.

iS. Les gens de la ville, les 30 jeunes gens. — Lab ou re avec niagentsse, locution proverbiale facile a comprendre.

19. LJ Esprit de JeJiovah le saisif, lui inspira ce dessein et lui donna une force surnaturelle pour I'accomplir. — Ascaloit, une des 5 capitales de la Philistie, sur le bord de la mer. — II inonta, sans sa femme.

20. Quoique justement irrite contre sa femme, Samson ne songeait nuUement a s'en separer (xv, i). Au lieu de chercher a I'apaiser, les parents de la jeune femme la donnerent h. I'un des 30 compagnons qui

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