‹ La Sainte BibleChapitre 452 sur 735 · La pairc de btctifs, les plus beaux · texte numérisé non relu

La pairc de btctifs, les plus beaux

sans doute, avec lesquels il labourait luimeme... le bois de la charrtie : tout cela, pour montrer qu'il renon9ait entierement a son premier etat. — La donna a manger, dans un repas d'adieu, an peuple, aux gens de la localite, parents et amis. — A soit service, ou son servitettr : comp. Exod. xxiv, \y,fos. i, i.

CHAP, XX

I. Benhadad, probablementle filsdecelui qui aida Asa contre Baasa (xv, 18). — Trente-dettx rois, ses vassaux, la plupart chefs d'une ville et de son territoire : comp. Jos. xii, 7.

3. Tes plus beatix etifants. Faut-il voir dans ces paroles hautaines une reponse a quelque demande de paix faite anterieurement par Achab? Sont-elles seulement inspirees par la jacflance orientale? Ou bien Benhadad emet-il ces pretentions exorbitantes dans I'espoir qu'elles seront rejetees et qu'il pourra piller la ville?

TROISlfeME LIVRE DES ROIS. Chap. XX, 4—21.

4Le roi d'Israel repondit : " Comme tu le dis, 6 roi, mon seigneur; je suis a toi avec tout ce que j'ai. " sLes messagers retournerent et direiit : " Ainsi parle Benhadad : Tu me livreras ton argent et ton or, tes femmes et tes enfants. ^Et quand demain, a cette heure, j'en\'errai mes serviteurs chez toi, pour fouiller ta maison et les maisons de tes serviteurs, ils mettront la main sur tout ce que tu as de precieux, et ils Temporteront. "

/Le roi d'Israel convoqua tous les anciens du pays, et il dit : " Reconnaissez et comprenez que cet homme vcut notre perte ; car il m'a envoye demander mes femmeset mes enfants, mon argent et mon or, et je ne lui avals pas refuse. " ^Tous les anciens et tout le peuple diront a Achab :

" Ne I'ecoute pas et ne consens pas. " 9 Achab repondit done aux messagers de Benhadad : " Dites a mon seigneur le roi : Tout ce que tu as envoye demander a ton serviteur la premiere fois, je le ferai, mais pour cette chose, je ne puis pas la faire. " Les messagers s'en allerent, et lui porterent la reponse. ^^Benhadad envoya dire a Achab : " Que les dieux me traitent dans toute leur rigueur, si la poussiere de Samarie suffit pour remplir le creux de la main de tout le peuple qui me suit! " ^^Et le roi d'Lsrael repondit : " Que celui qui revet son armure ne se glorifie pas comme celui qui la depose! " ^^Lorsque Benhadad entendit cette repon-

se, il etait a boire avec les rois sous les huttes, et il dit a ses serviteurs : " Prenez vos positions! " Et ils prirent leurs positions contre la villa.

13 Mais voici qu'un prophete, s'approchant d'Achab, roi d'Israel, lui dit : " Tu vois toute cette grande multitude? Je vais la livrcr aujourd'hui entre tes mains, afin que tu saches que je suis Jehovah. " ^4 Achab dit : " Par qui? " Et il repondit :

" Paries serviteurs des chefs des provinces. " Achab dit : " Qui engagera le combat? " Et il repondit : " Toi. " '^S Alois Achab passa en revue les serviteurs des chefs des provinces, et il s'en trouva deux cent trente-deux; apres eux, il passa en revue tout le peuple, tous les enfants d'Israel : ils etaient sept mille.

i^Ils firent une sortie a midi, pen dant que Benhadad buvait et s'enivrait sous les huttes, lui et les trentedeux rois, ses auxiliaires. ^7 Les serviteurs des chefs des provinces etaient sortis au premier rang. Benhadad envoya aux informations, et on lui fit ce rapport : " Des horn mes sont sortis de Samarie. " ^^ II dit : " S'ils sortent pour la paix, prenez-les vivants; s'ils sortent pour le combat, prenezles vivants. " i9Lorsque les serviteurs des chefs des provinces, suivis de I'armee, furent sortis de la ville, -ochacun frappa son homme, et les Syriens prirent la fuite. Israel les poursuivit. Benhadad, roi de Syria, se sauva sur un cheval, avec das cavaliers. ^iLe

5. Deconcerte et a la fois encourag^ par rhumble attitude d'Achab, Benhadad doune a sa premiere demande une nouvelle formule, plus rigoureuse encore (vers. 9).

7. Les anciens dtt pays (non de la vilh\ xxi, 8-14) : I'institution politique du conseil des anciens qui datait du sejour dans le desert {Exod. iii, 16 sv.), avait continue d'exister dans les dix tribus apres leur separation. La plupart des anciens qui n'avaient pas leur residence dans la capitale, avaient di^i s'y reunir des le commencement des hostilit^s, soit pour repondre a Tappel du roi, soit pour y chercher un refuge.

8. Tout le peuple, les bourgeois de Samarie. Le peuple n'avait pas de place dcter-

minee dans la constitution d'Israel; mais nous le voyons souvent signifier son approbation ou sa desapprobation des decisions des anciens par ses acclamations ou ses murmures (Jos, ix, 6, \'^\Jug. xi, 11, al.).

10. Sens : lorsque j'aurai reduit Samarie en un monceau de mines, ce monceau ne suffirait pas a fournir une poignee de poussiere a chacun de mes guerriers, tant ils sont nombreux. Comp. le mot des Irachiniens aux Thermopyles : " Les Heches des Perses obscurciraient la lumiere du soleil. "

11. Proverbe analogue a celui des Remains : " Ne chante pas le triomphe avant la vicftoire. "

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