Et mittam ignem in murum Tyri, et'devorabit aedes ejus
11, Hsec dicit Dominus : Super tribus sceleribus Edom, et super quatuor non
les Tyriens. Mais il n'y a pas de contradiction entre les deux récits : les Phéniciens, qui avaient des relations commerciales tout à la fois avec les Grecs, par leurs navires, et avec les Idu-
aml de David, avait contractée avec Salomon, auquel il donnait le nom de frère. Cf. III Reg. V, 1, 12, et IX, 1.3. — Mittam ignem... (vers. 10). La genteucc. Amos abrège ici sa formule com-
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Prise d'Asealoo par Ramsia IT. (D'aprts lec monoments égypHeni.)
méens, par la route des caravanes qui conduisait de Tyr à Pétra iAtl. géogr., pi. vin), vendaient leurs prisonniers à ces deux peuples. Chacun des prophètes norame donc un acquéreur spécial , suivant le but qu'il se proposait. — Circonstance aggravante : Non... recordati fœderis... Cette alliance fraternelle est celle que le roi Hiram,
mlnatoire (comp. les vers. 4-6, 7-8) : de même aux versets 12, 15, et ii, 5. — Pour l'accomplissement de la menace, voyez Is. .vxiii, 18 et le commentaire; Bz. xxvi-xxviii.
11-12. Le Jugement de l'Iduniée. — Eo quoA persectUus... L'écrivain sacré accumule quatre expressions synonymes (violaverit..., tenucrit.,,,
Am. I, 12-15.
convertam cum, eo quod persecutus ait in gladio fratrem euuiu, et violaverit misericordiam ejus, et tenuerit ultra furorem eiium, et indignationem Buam Bervaverit usque in finam.