‹ La Sainte Bible (volume 2)Chapitre 581 sur 832 · Et congregati sunt, et venerunt in · texte numérisé non relu

Et congregati sunt, et venerunt in

ïtaî5aî. Ces serviteurs devaient veiller sur les esclaves une fols achetés. Le syriaque et Josèphe, Ant., XII, 7, 3, ont lu tzzool;, des chaînes; leçon qui semble donner un meilleur sens. Dans ce cas, ces chaînes devaient servir à lier ceux des prisonniers qui auraient opposé de la résistance. — Et additi... C.-à-d. qu'un certain nombre de Syriens et de Philistins (alUnigenarum ; grec : à).).0 3-j).(Dv, le nom habituel des Philistins dans les Septante. Cf. iv, 30; v, 66, 68, etc.) s'associèrent volontairement à l'armée comme auxiliaires, attirés sans doute par l'espoir du pillage ; à moins donc qu'il ne soit question des troupes syriennes qui étalent sutlonnées en Phénlcle et chez les Philistins, et auxquelles on aurait ordonné de rejoindre l'armée de Ptolémée.

5« Judas se prépare à la lutte. III, 42-60.

42-45. Description générale de la situation du cété des Juifs. — Vidit Judas... Chacune de ses victoires lui avait ci^ une situation pins difficile, les Syriens lui opposant toujours des forces de plus en plus considérables (et exercitus...). — Cognoverunt verbo...< les ordres d'Antlochus, mentionnés plus haut. C^mp. les vers. 34-36.— Cependant les Juifs no furent nullement découragés ; tout an contraire, comme le montrent leurs paroles : Et dixerunt... (vers. 48). t L'extrémité du péril exclu en eux un enthousiasme extrême. La résistance aurait été moins désespérée et aurait peut-être produit moins de succès, si Antlochus s'était contenté de mesures moins rigoureuses. » Le mouvement populaire fut spontané, ananlroe ; Judaa n'eut qu'à le diriger. — Sriga-

teurs, et vinrent au camp pour acheter les enfants d'Israël comme esclaves ; et les armées de Syrie et des pays étrangers se joignirent à eux,

42. Judas et ses frères virent que les maux s'étaient multipliés, et que les armées s'approchaient de leurs fi-ontières; ils connurent aussi l'ordre que le roi avait donné de perdre le peuple et de l'exterminer;

43. et ils se dirent les uns aux autres : Relevons l'humiliation de notre peuple, et combattons pour notre peuple et pour nos choses saintes.

44. Ils s'assemblèrent donc pour se préparer à combattre, et pour prier et implorer miséricorde et pitié.

45. Jérusalem n'était pas habitée, mais elle était comme un désert; aucun de ses enfants n'y entrait ou en sortait, le sanctuaire était foulé aux pieds, et les fils des étrangers habitaient dans la forteresse; là était la demeure des nations; la joie était bannie de Jacob, et on n'y entendait plus la flûte ni la harpe.

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