‹ La Sainte Bible (volume 3)Chapitre 215 sur 847 · Peperit itaque filium, et vocavit · texte numérisé non relu

Peperit itaque filium, et vocavit

14. Qu'il ne mange rien de ce qui naît de la vigne, ni de ce qui peut enivrer. Qu'il ne mange rien d'impur, et qu'il accomplisse et observe ce que j'ai ordonné à son sujet.

15. Manué dit ensuite à l'ange du Seigneur : Je vous prie de m'accorder ce que je vous demande, et de permettre que nous vous préparions un chevreau.

16. L'ange lui répondit : Quelque instance que vous me fassiez, je ne mangerai point de votre pain ; mais, si vous voulez faire un holocauste, offrez -le au Seigneur. Or Manué ne savait pas que ce fût l'ange du Seigneur.

17. Et il dit à l'ange : Comment vous appelez- vous? afin que nous puissions vous honorer si vos paroles s'accomplissent.

18. L'ange lui répondit : Pourquoi demandez-vous à savoir mon nom, qui est admirable?

19. Manué prit donc le chevreau avec du vin ; il les mit sur une pierre et les oiïrit au Seigneur, qui opère des merveilles ; et il considérait, lui et sa femme, ce qui arriverait.

20. Alors la flamme de l'autel monta vers le ciel, et l'ange du Seigneur y monta aussi au milieu des flammes : ce que Manué et sa femme ayant vu, ils tombèrent le visage contre terre ;

21. et l'ange du Seigneur disparut de devant leurs yeux. Manué reconnut aussitôt que c'était l'ange du Seigneur,

22. et il dit à sa femme : Kous mourrons certainement, parce que nous avons vu Dieu.

23. Sa femme lui répondit : Si le Seigneur voulait nous faire mourir, il n'aurait pas reçu de nos mains l'holocauste et le vin que nous lui avons offerts ; il ne nous aurait pas fait voir toutes ces choses , ni prédit ce qui doit arriver.

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