Après cela s'éleva Nathan, prophète aux jours de David
2. Et comme la graisse est séparée de la chair, ainsi David le fut des enfants d'Israël.
3. Il joua avec les lions comme avec des agneaux, et il traita les ours comme les petits des brebis dans sa jeunesse.
4. N'est-ce pas lui qui tua le géant, et qui enleva l'opprobre du peuple?
quia vidit, on lit : « in vislone, » et ces mots sont rattachés à l'adjectif « ftrtelis ». Fidèle en vision : vérldique toutes les fois qu'il affirmait avoir reçu quelque communication du ciel. — Jnvocavit Dominum (vers. 19) : lorsque les Philistins s'avancèrent contre les Israélites rassemblés à Maspha. Cf. I Reg. vu, 5 et ss. — In oblatione agni... En effet, comme le raconte l'annaliste sacré, dans ce péril extrême, << Samuel prit un agneau de lait (encore à la mamelle, d'après l'expression employée Ici même par le texte grec) et l'offrit tout entier en holocauste an Seigneur. » — Et intonuit (vers. 20). Voyez encore le récit des Eols, vu, 10. — Principes Tyriorum (vers. 21). Divers commentateurs ont cru voir ici une faute du traducteur, qui aurait iu Sôrim, Ty riens, au lieu de fârim, ennemis. Au passage parallèle, l'antique récit ne mentionne que les Philistins ; mais quelques princes tyriens pouvaient fort bien se trouver parmi eux. Du reste, le syriaque a la même leçon que les textes grec et latin. — Ante tempus finis... (vers. 22). Allusion au compte solennel que Samuel rendit de sa judlcatnre, devant tous les Hébreux rassemblés. Cf. I Reg. XII , 1 et ss. Dans le grec : Avant le temps du sommeil éternel ; locution poétique pour désigner la mort. — Christi : le roi Saiil. — Et pecunias... non accepit. Dans le grec, cette ligne est placée directement sur les lèvres de Samuel : Je n'ai pris à personne... — Usqne ad calceamenla. Pour dire : un objet de peu de valeur. Cf. Gen. xiv, 23. Le fili. de SIraoh