CHAPITRE XVII
1. Alors un des sept anges qui avaient les sept coupes vint et me parla, en disant : Viens, et je te montrerai la condamnation de la grande prostituée, qui est assise sur de vastes eaux,
2. avec laquelle les rois de la terre se sont souillés, et les habitants de la terre ont été enivrés du vin de sa prostitution.
3. Et il me transporta en esprit dans le désert. Et je vis une femme assise sur une bête de couleur écarlate, couverte de noms de blasphèmes, qui avait sept têtes et dix cornes.
1. Et venit unus de septem angelis qui habebant septem phialas, et locutus est mecum , dicens : Veni , ostendam tibi damnationem meretricis magnae, quse sedet super aquas multas ;
2. cum qua fornicati sunt reges terrae, et inebriati sunt qui inhabitant terram de vino prostitutionis ejus.
3. Et abstulit me in spiritu in desertum. Et vidi mulierem sedentem super bestiam coccineam, plenam nominibus blasphemiae, habentem capita septem et cornua decem.
— Grando sicut. . . ( vers. 21 ). Dernier effet produit par la septième coupe. La grêle atteint ici des proportions effroyables, puisque le talent, envisagé comme poids, équivalait à 42 kil. 503 gr. 100. — Et blasphemaverunt. . . Cet endurcissement criminel en face des châtiments prouve que le monde est mûr pour le jugement suprême.
Section III. — Exécution des jugements