‹ La Sainte BibleChapitre 658 sur 1331 · Et sus, qui cum ungulam dividat, non ruminât · texte numérisé non relu

Et sus, qui cum ungulam dividat, non ruminât

8. Ilorum carnibus non vescemini, nec cadavera contingctis, quia immunda sunt vobis

9. Haïe sunt qmc gignuntur in aquis, et vesci M ci tu m est : Omne quod habet pinnulas et squamas, tam in mari quam in fluminibus etstagnis, comedetis.

10. Quidquid autem pinnulas et squamas non habet, eorura quai in aquis moventur et vivunt, abominabile vobis

11. Execrandumque erit ; carnes eorum non comedetis, et morticina vitabitis.

12. Cuncta quœ non habent pinnulas et squamas in aquis, polluta erunt.

13. Ilsec sunt quœ de avibus comedere non debetis, et vitanda sunt vobis : aquilam, et gryphem, et halueetum,

sous. Voyez l'Atlas d'hist. nat., pi. lxxxv, fig. 3. — Chœrngryllus. Hébr. : sâ/ân, le daman, ou '( Hyrax syriacus », animal gracieux et inoffensif , qui a la taille d'un lièvre et une certaine ressemblance avec la marmotte (AU. d'hist. nat., pi. lxxxv, fig. 7). Il est encore question de lui au Ps. crv, lfi, et Prov. xxx, 26. Cf. S. Jérôme, Eplst. evi ad Suiriam. La Vulgate a suivi la traduction des LXX ("/otcoyp'j>.).'.o;,le porc-épie ou le hérisson) ; les rabbins, etc., supposent qu'U s'agit du lapin. Il est ajouté, à propos du sâ/ân: qui ruminait, ce qui est inexact à proprement parler, car le daman n'a pas l'estomac des ruminants ; mais, lorsqu'il est au repos, il agite constamment ses mâchoires, comme s'il ruminait en réalité. Ici, comme en beaucoup d'autres endroits, la Bible emploie donc le langage populaire; le but du Législateur n'était pas de donner une leçon d'histoire naturelle, mais de marquer par une note distinctive, facile à reconnaître au dehors, un animal qu'il était interdit de manger. — Lepus quoque... ruminât. Même observation qu'à propos du daman, .car le lièvre non plus ne rumine pas (AU. d'hist. nat., pi. xcv, fig. 1-3); mais les mouvements perpétuels qu'il exécute avec les lèvres et le nez lui donnent l'air de mâcher toujours. Voy. de Foville, la Bible et la science, Paris, 1SS.3, pp. 33-34. — Et sus. Le porc a toujours été l'objet d'une véritable horreur tfiuis les contrées bibliques. Cf. Ts. lxv, 4; lxvt, 3, 17; II Maih. vi, 16-19. Ceux qui s'en nour-

rissent contractent aisément des maladies cutanées. Cf. Bochart, Hierozoicon, II, 57 et s. — Le vers. 8 conclut l'alinéa. Le détail nec cadavera contingctis sera développé plus bas, vers. 94-28.

2° Les poissons purs et impurs, vers. 9-12.

9a. Le titre — Quoe in aquis. La classification est la même qu'au récit de la création : les qua drupèdes, les animaux aquatiques, les animaux aériens, les reptiles. Cf. vers. 2. 13, 21, 29.

9b. Les poissons purs. — Ou donne une règle très simple pour les reconnaître : quod habet pinnaculas (des nageoires) et squamas (des écailles ). Par conséquent, deux conditions aussi, tant pour les poissons d'eau salée {in mari) que pour les poissons d'eaa douce (in fiuminïbus...).

10-12. Les poissons impurs. Remarquez les répétitions pleines de solennité, qui insistent sur l'Idée. — Relativement aux poissons, aucun exemple particulier n'est signalé. Parmi ceux qui rentrent dans la catégorie des impurs , il faut compter les anguilles, les siluroïdes. les raies, etc., tous les cétacés. Voyez 1' 'Allas d'hist. nat., p. 60, n. 177, avec les figures correspondantes.

3° L^s oiseaux impurs, vers. 13-19.

13». Titre de l'alinéa : liée sunt qiue de avibus...

13b-19. Énumération des oiseaux impurs. — Cette fois, pas de règle générale, mais une simple liste, composée do vingt noms, qu'il n'est pas toujours possible d'identifier avec certitude. Cf,

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