Le cygne, le butor, le porphyrion
19. Lu héron, la cigogne et tout ce qui est de la même e pèce, La huppe et
ouris.
20. Toul ci.: cpii voie et qui marche sur quatre pieds vous sera en abomination.
Dcut. xiv, où cette liste est reproduite avec quelques légères modifications.-- Aquilam ' liébr.: néser) : le roi des oiseaux est naturellement placé en tête. Probablement, l'aigle doré et l'aigle Impérial sont compris ensemble sous cette unique désignation. Voyez VAtl. d'hist. nat. , pi. lxxiii, fig 4,6,7. Quelques Interprètes préfèrent néanmoins voir Ici dans le néScr le griffon, ou « Vultur fulvus » des naturalistes {Atlas d'hist. nat., pl. lxxiv, fig. 7) ; soit à cause du nom identique de nisr, que lui donnent les Arabes, soit parce que, disent -il3, on ne peut appliquer à l'aigle la ligne suivante de Michée (i, 10), laquelle convient fort bien au vautour fauve, dont la tête est toute dénudée : « Rends-toi chauve comme le iiésir. )> — Gryphem ( LXX : YP'^)- L'bébr. signifie « celui qui brise »; dénomination qui conviendrait a 1' « ossifragus » des anciens, c.-a-d. à l'orfraie ou aigle pêcheur ( « Halireetus alblcilla »; voyez l'Atlas d'hist. 7iat., pl. lxxiii, fig. 9). D'autres Identifient le péris au lammergeier ou aigle -vautour (« Gypaetus barbatus; » AU. d'hist. nat., pl. lx.xii, lig. 5). — Halùcrtum (LXX: â).cac£T0ç; hébr. : 'ozvïah) ; l'aigle de mer (« Pandion haliœetus ; )> AU. d'hist. nat., pl. i.xxrn, fig. 5; pl. lxxiv, fig. 5). Peut-être, suivant une autre interprétation, le circaète Jeanle-blanc (Atlas d'hist. nat., pl. LX.xn, fig. 4). — Milrum (LXX: yj^). L'hébr. dâ'ah, comme l'arabe dayah, désigne, en effet, le milan (AU. d'hist. nat., pl. lxxi, fig. 8). — Vulturem (hébr.: 'ayiiah, LXX : î'/nv); plutôt le faucon avec ses différentes espèces (juxta genus... Vojrez l'Atlas d'hist. nat., pl. lxxi, fig. 2, 4, 5, 6). — Omne corvini generis (hébr.: 'orc b ). Toute la famille des « Corvidœ», qui comprend le corbeau proprement dit, le choucas, la corneille, etc. (AU. d'hist. nat., pl. lxvui, fig. 7; pl. lxix, fig. 1, 3,7). — Slruthionem. L'hébr. est très expressif : bai hayya'anah ; littéral. : la fille des cris. L'autruche est ainsi nommée à cause de ses cris plaintifs et retentissants (Atlas d'hist. nat., pl. Lxxvi, fig. 1, 2, 5, 6). — Noctuam (hébr. : tahmas, le « violent » ; LXX : yXcoi; ). Probablement le hibou commun. Selon quelques exôgètc . le coucou, ou l'hirondelle. — Larum ( LXX : Xapoç). Le mot hébr. êâhaf n'est employé qu'ici et Deut. xiv, 15; U semble fort bien convenir à
la mouette (AU. d'hist. nat, pl. lxiv, fig. 2). — Accipitrem (hébr.: nés; LXX : hp'J.1) ; l'épcrvier et ses différentes espèces (AU. d'hist. nat., pl. lxxi, fig. 1 et 7). — Bubonem (hébr.: Axis; LXX : rjy.rr/.o-,-;.:) : la chevêche (« Athene persica »; AU. d'hist. nat., pl. lxxv, fig. 2), ou l'oiseau de Minerve ( « Athene meridionalis »; ibid., pl. lxxiv, fig. 4); deux variétés qui abondent en Palestine. — Mergulum (hébr.: Salak, le plongeur; LXX : ■/.xza.ç.iv.T.'^) : le cormoran commun (AH. d'hist. nat., pl. lxvi, fig. 1). — Ibin. Les LXX aussi et Onkélos sont favorables à l'« Ibis religiosa » ; mais ce bel oiseau est plutôt indiqué dans l'hébreu par le mot suivant. Ici, L'expression yânSuf paraît désigner le grand-duc (« Bubo maximus; » AU. d'hist. nat., pl. lxxv, fig. 4). Cf. Is. xxxiv, 11. — Cygnum; de même les LXX. Mieux : l'ibis (hébr. : tinsémet) , ait ai qu'il vient d'être dit. Voyez l'Atlas d'hist. nat., pl. i.xiv, fig. 4. — Onocrotalum (hébr.: -ja'at; LXX : TîE/.exâv). Il s'agit, en effet, du oelican. Voy. VAtl, d'hist. nat., pl. lxiii, fig. f tt 7. — Porphyrionem : le porphyrion ou la ooule sultane (Allas d'hist. nat., pl. lxiv, fia. 6); niais l'hébr. raham représente vraisemblablement, d'après l'analogie de l'arabe rahmah, le hideux vautour égyptien , ou perenoptère stercoraire (« Neophron perenopterus ; » AU. d'hist. nat., pl. lxxiv, fig. 6). — Herodionem (LXX: èocoôtôv): le héron. On croit plus communément que L'hébr. hasidah désigne la cigogne (Atlas d'hist. nat., pl. lxv, fig. 8). — Charadrion; de même les LXX : le pluvier doré (« Charadrius pluvialis; » AU. d'hist. nat., pl. lxv, fig. 3), ou bien le grand pluvier. L'expression 'anafah du texte original s'applique mieux au héron (Atlas d'hist. nat., pl. lxv, fig. 7). — Upupam est une bonne traduction de dukifat; fa huppe immonde (Atlas d'hist. nat., pl. lxxi, fig. 3). — Enfin vesperti- Uonem (vûxtep;;, 'atallef) : la chauve-souris commune; rangée parmi les oiseaux conformément au langage populaire (Atlas d'hist. nat., pl. civ, fig. 8).
20-25. Les insectes ailés.— Omne de volacribus. L'hébr. signifie littéralement : Toute chose rampante (lèol-Sêres) qui a des ailes; c-ù il. les insectes munis d'ailes, que l'on rattache aux oiseaux pour ce motif. — Des mots super qua-
Lev. XT, 21-29.
21. Mais pour tout ce qui marche sur quatre pieds, et qui, ayant les jambes de derrière plus longues, saute sur la terre,
22. Vous pouvez en manger, comme le bruchus selon son espèce, L'attacus, l'ophiomachus et la sauterelle, chacun selon son espèce.
23. Tous les animaux qui volent et qui n'ont que quatre pieds vous seront en exécration.
24. Quiconque y touchera lorsqu'ils seront morts en sera souillé et demeurera impur jusqu'au soir.
25. S'il est nécessaire qu'il porte quelqu'un de ces animaux quand il sera mort, il lavera ses vêtements et il sera impur jusqu'au coucher du soleil.
26. Tout animal qui a de la corne au pied, mais dont la corne . n'est point fendue, et qui ne rumine point, sera impur ; et celui qui l'aura touché après sa mort sera souillé.
27. Entre tous les animaux à quatre pieds, ceux qui ont comme des mains sur lesquelles ils marchent seront impurs : celui qui y touchera lorsqu'ils seront morts sera souillé jusqu'au soir.
28. Celui qui portera de ces bêtes lorsqu'elles seront mortes lavera ses vêtements, et il sera impur jusqu'au soir; parce que tous ces animaux vous seront impurs.' -
29. Entre les animaux qui se remuent sur la terre, vous considérerez encore