‹ La Sainte bible polyglotteChapitre 1879 sur 5262 · La sagesse, etc. Selon l'hébreu · texte numérisé non relu

La sagesse, etc. Selon l'hébreu

coraux rouges, ou que des perles.

La possession de la sagesse est plus que les

25. Qui a fait un poids, etc., c'est-à-dire qui a pesé les vents et mesuré les eaux, de maniére à les contenir les uns et les autres dans de certaines limites.

4. 108 prenant encore, etc. Voy. xxvir, 1. — * XIe discours de Job, xxix-xxxi. — En décrivant d'une maniére si éloquente l'impénétrabilité de la sagesse divine, Job a montré à ses amis combien il était téméraire de leur part de vouloir assigner les raisons pour lesquelles Dieu le faisait souffrir. Comme ils ne lui répondent rien, Job commence un long discours, divisé en trois parties : — I. il décrit sa félicité passée, qu'il ne peut se rappeler sans douleur dans son état présent ; — IL. il décrit ensuite ses douleurs actuelles; — 111. enfin il dit combien elles sont pour lui inexplicables, parce qu'il n'a pas conscience de les avoir méritées par ses péchés. Ce discours est moins une continuation de la discussion qu'une récapitulation méthodique et complète de ce qu'il avait avancé déjà: — 15 qu'il n'a point mérité son malheur et — 2» qu'il en ignore la cause. — 1r* partie : Félicité passée, xxix. — 1° Souvenirs mélancoliques du bonheur, des honneurs et de la considération dont il a autrefois joui, 2-11. —- 29 [a considération dont il jouissait était méritée par son zéle à défendre les droits de l'opprimé; c'est pourquoi il croyait pouvoir compter sur la stabilité de son bonheur, 12-20. — 3° Il inspirait à tous confiance, et cette confiance était fondée sur la peine qu'il prenait pour l'intérêt du prochain, 11-25.

2. Job, voyant que ses amis ne répondaient pas à ses raisons, continue à parler dans ce chapitre et les deux suivants. C'est ici un discours nouveau, mais qui tend au méme but que les précédents. ll] y fait d'abord son apologie en réponse aux reproches injustes que lui avait faits Eliphaz (xxir, 5, 6, 7 et suiv.). Il termine par une peinture de ses maux, et soutient qu'ils ne sont pas la punition de ses crimes passés (xxiX-XXxI).

1058 | 3. Quand sa lampe 101881] sur

ma 1616, et qu'à sa lumière je

marchais dans les ténèbres;

4. Comme je fus aux jours de ma jeunesse, quand en secret Dieu était dans mon tabernacle;

5. Quand le Tout-Puissant était avec moi, et qu'autour de moi étaient mes serviteurs;

6. Quand je lavais mes pieds dans le beurre, et qu’une pierre répandait pour moi des ruisseaux d'huile;

1. Quand je m'avancais vers la porte de la ville, et que sur la place publique on me préparait un siége?

8. Les jeunes hommes me voyaient, et se retiraient à l'écart; et les vieillards, se levant, se tenaient debout.

9. Les princes cessaient de parler, et mettaient un doigt sur leur bouche.

10. Les grands retenaient leur voix, et leur langue s'attachait à leur palais.

11. L'oreille qui m'entendait me proclamait bienheureux, et l'oeil qui me voyait me rendait témoignage;

12. Parce que j'avais délivré le pauvre qui criait, et l'orphelin qui n'avait pas de soutien.

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