ll est un temps de naître et un temps de mourir
Un temps de planter, et un
24. Est-ce qu'il, etc. Le but de l'auteur dans ce verset est de nous prémunir contre une avarice sordide et la passion de rechercher les richesses, en disant qu'il vaut mieux passer sa vie à jouir avec modération des fruits de ses travaux, comme d'autant de dons du Créateur, que de s'en priver pour se consumer dans des soucis immodérés et dans une vaine poursuite des faux biens de ce monde. Ainsi rien ne. prouve que cet auteur se montre épicurien, comme le veulent quelques incrédules.
4. * Avec ce chapitre commence la 2e section, .ץ-זוד Elle établit que l'homme n'est pas le maitre de son sort, mais qu'il est tout entier entre les mains de Dieu et sous la dépendance de sa Providence. Tous les événements de la vie sont fixés et réglés. L'homme doit donc s'y soumettre et tácher de tirer le meilleur parti possible de la vie présente. Quels que soient les maux et les injustices qui régnent sur la terre, si l'homme a la crainte de Dieu, s'il remplit ses devoirs, s'il se confie en la Providence, s'il estime à leur juste valeur les biens de ce monde, s'il se contente de jouir des biens qui lui sont donnés, il aura agi sagement. Cette 2e section nous montre donc l'impuissance des efforts humains pourtutteindre le bonheur, parce que nous ne pouvons pas lutter contre les événements et contre la Providence. La conclusion est qu'il faut se résigner à supporter les maux qu'on ne peut éviter et à jouir des biens que Dieu nous donne,
[cii u1.] temps d'arracher ce qui a été planté ;