Et il leur dit : Il est écrit
Ma maison sera appelée maison de prière ; mais vous en avez fait une caverne de voleurs.
14. Et des aveugles et des hoiteux s’approchèrent de lui dans le temple, et il les guérit.
15. Mais les princes des prêtres etlesseribes,voyantles merveilles qu'il faisait et les enfants qui criaient dans letemple et disaient:
Hosanna au fils de David, s'indienerent,
16. Etlui dirent : Entendez-vous ce que disent ceux-ci? Jésus leur répondit : Oui. N'avez-vousjamais
lu : C'est de la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle,
de ceux qui vendaient des colombes;
12. Marc, ,א 15; Luc, xix, 45; Jean, 11, 14, — 19. Isaie, Lvi, 7; Jér., vir, 11; Luc, xix, 46. — 16. Ps. vri, 3.
fermant, comme le latin vivat, non seulement 16 souhait d'une longue vie, mais d'une vie accompagnée de prospérité et de gloire.
10. * Lorsqu'il fut entré dans Jérusalem. Une tradition très vraisemblable fait entrer Notre Seigneur dans la ville par la porte Dorée, située à l'est du temple et aujourd'hui murée,
12. * Dans le temple, en gree, hiéron. Le texte original distingue toujours soigneusement le Aiéron et le naos. Le hiéron était l'ensemble des bâtiments et des cours qui étaient consacrés à Dieu; le 20s était le sanctuaire proprement dit. Comme nos églises consistent exclusivement dans l'édifice qui est la maison de Dieu, nos langues n'ont point de termes propres pour désigner ces deux choses autrefois si distinctes. Le 0408 ou maison de Dieu proprement dite se composait d'un portique, puis du Saint où étaient l'aute! des parfums, le chandelier à sept branches et les pains de proposition, et enfin du Saint des Saints où avait été d'abord l'arche et où le grand prétre seul pouvait pénétrer une fois par an. Les sacrifices ne s'offraient point dans le nuos, mais au dehors. Devant le 240s était une cour ou terrasse, appelée le parvis des Prétres : c'est là qu'était l'autel des holocaustes sur lequel on offrait les victimes immolées au Seigneur. Les prétres et les Lévites seuls pouvaient y pénétrer. Autour de cette terrasse en était une autre, plus basse de quinze marches, qui portait le nom de parvis des Israélites. À l'est, une cour élevée de cinq marches était réservée aux femmes. Une barrière séparait la cour des Juifs d'une troisième cour qui portait le nom de parvis des Gentils, parce que les Gentils eux-mêmes pouvaient y pénétrer, tandis qu'il leur était défendu sous peine de mort de pénétrer dans la cour d'Israel. Le parvis des Gentils était plus étendu à l'est et surtout au sud qu'au nord et qu'à l'ouest, parce que le naos n'était pas au milieu de la plateforme du mont Moriah, mais au nord-ouest. Le parvis des Gentils était fermé au levant par le portique de Salomon et au midi par le portique royal qui était beaucoup plus large que celui de Salomon. L'un et l'autre étaient magnifiques; ils étaient formés de colonnes monolithes de marbre blane de douze à treize métres de haut. C'est sous ces portiques que se sont passées une partie des scènes racontées par les Evangiles et en particulier celle des vendeurs du temple. — Les tables des changeurs. « Ces usages se sont perpétués à Jérusalem, où, dans les rues voisines du bazar, les changeurs sont assis devant de petites tables chargées de diverses espèces de monnaie. א (J. H. Micnox.)
que vous avez tiré la louange la plus parfaite?
11. Et, les ayant quittés, il s'en alla hors de la ville à Béthanie et s’y arréta.
18. Lelendemain matin, comme ilrevenait à la ville, il eut faim.
19. Orapercevantunfiguier près du chemin, il s'en approcha; et n'y trouvant rien que des feuilles, il lui dit : Que jamais fruit ne naisse de toi désormais. Et à l'instant le figuier sécha.