Cnlix meus inebrians quam praeclarus est. [Ps. xxii, îj
DES EFFETS DU SACREMENT DE L EUCHARISTIE. 8lO
Dieu '. Ce second effet ne dépend pas nécessairement de la présence du sacrement, au point qu'il cesse lorsque les espèces sacramentelles sont dissoutes. Les aliments corporels ont une action qui persévère, mémo lorsqu'ils sont transformés en une autre substance; le sang généreux résultant de leur assimilation produit, pendant quelque temps encore, la dilatation du cœur et la joie. Pourquoi la grâce sanctifiante et permanente, que la Sainte Eucharistie apporte dans l'âme, n'aurait-elle pas cette vertu de la réjouir spirituellement, de chasser les pensées de tristesse, et d'éloigner tout ce qui pourrait troubler le cœur?