Forster, t. I, p. 96. Sculpture
•5. Mélanges d’arch t. IV, crosses, fig. 82.
Nativité, doit être mentionné ici. On y trouvera une adoration des mages figurée sur la planche XXXVIII.
Bibliothèque nationale, manuscrit 12117. — Ce manuscrit nous offre les mages dans deux tableaux; dans le premier, au folio 108, ils sont à cheval, chacun dans une arcade, celui qui précède montre l’étoile à ses compagnons. Dans le second, ils ont un mouvement dépourvu de noblesse; les deux derniers se montrent l’étoile, mais n’ont rien dans les mains; celui qui est en avant présente respectueusement une coupe à Notre-Seigneur. La sainte Vierge, assise et nimbée, porte l’enfant avec les mains couvertes d’un linge en signe de respect. Les mages ont le costume perse, tiare ou bonnet phrygien, riches pantalons, tunique retroussée pour montrer la rapidité de leur course. Deux arcades figurent la maison où ils entrent et au-dessus de laquelle l’étoile s’est arrêtée ’.
Bibliothèque nationale, manuscrit 10514. — Voici une adoration qui mérite toute notre attention. La sainte Vierge occupe une place considérable dans le tableau, non moins par la grande stature que lui a prêtée l’artiste que par l'importance du trône sur lequel elle est assise. La robe est blanche, son manteau d’une couleur sombre, le fond de l’arcade qui l’encadre violet. L’étoile brille au-dessus de sa tête. Les mages accourent sur le devant; ils ont la tête couronnée comme dans l’évangéliaire de Munich, le manteau bleu clair, les chausses foncées, les brodequins rouges ; cette miniature, de oro,io sur om,i4, paraît allemande.
Bibliothèque nationale, manuscrit 17325.
(Pl. XLI.) — Dans ce beau manuscrit, la sainte Vierge, assise à la porte de sa maison, porte 1 enfant divin sur ses genoux; les mages s’avancent, non comme on les figure le plus souvent, avec un empressement précipité, mais avec un calme