De Assumptione Miriœ virginis
O quam glorifica luce coruscans Stirpis davidice regia proies,
de David, sublime vierge Marie, qui siégez au-dessus de tous les habitants des cieux! Mère et Vierge, tout à la fois, sans perdre l’honneur de votre virginité, vous avez préparé dans vos saintes entrailles le palais de votre sein au Seigneur du ciel; et le divin Jésus en est sorti avec un corps. Tout l'univers l’adore avec vénération, tout genou fléchit religieusement devant lui, et par votre intervention nous lui demandons qu’il écarte les ténèbres et nous donne les joies de la lumière. Père de toute lumière, faites-nous cette grâce par votre propre fils et par l’Esprit-Saint qui vit avec vous dans les cieux étincelants, qui y règne et gouverne tous les siècles. »
VIIe SIECLE.
Nous empruntons au beau recueil du cardinal Pitra F oAcathistus sur le trépas de la bienheureuse Vierge t, qu’il mentionne comme composé par Sergius, 610-641, et dans lequel les saints viennent saluer successivement la mère de Dieu.
i° Dans ton immortel et auguste trépas, une multitude de purs esprits intervint, ô Vierge, afin de te glorifier toi et ton tris. Des extrémités de l’univers, les apôtres ravis sur les nuées se rassemblèrent et s’écriaient : Salut. Epouse virginale!
Sublimis residens virgo Maria Supra cœligenas etheris omnes.
Tu cum virgineo mater honore Angelorum Domino pectoris aulam,
Sacris visceribus casta parâsti :
Natus hinc Deus est corpore Christus Quem cunctus venerans orbis adorat Cui nunc ritè genu flectitur omne.
A quo nos petimus, te veniente Abjectis tenebris, gaudia lucis Hec largire Pater luminis omnis Natum per proprium, flamine sacro Qui tecum nitida vivit in ethera,
Regnans et moderans sæcula cuncta.
F. Clément, Carmina , 397; — Id.. Musique religieuse } 269.