‹ La Sainte Vierge (volume 2)Chapitre 338 sur 458 · CONCILES · texte numérisé non relu

CONCILES

Auprès de ces maux que les hérésiarques causaient à l’Église, la Providence choisit comme remède la réunion des conciles, qui devaient venger l’honneur de la sainte Vierge si indignement attaqué. Ces assemblées sont aussi anciennes que le christianisme, et l’on croit que les constitutions apostoliques sont une collection de règlements de discipline établis dans plusieurs conciles des 11e et 111e siècles : « Les hommes, disent-elles au livre II, furent appelés à la pénitence et amenés à Dieu par Moïse, les patriarches et les prophètes ; plus tard, par l’incarnation même de son propre fils, qui prit naissance au sein de la bienheureuse vierge Marie. C’est la première fois que l’on rencontre ce nom béni dans cet antique opuscule. La très-sainte

Vierge faisait partie du conseil apostolique et, quoiqu’il ne lui fût pas permis d'enseigner en public, elle n’en était pas moins l’âme de toutes leurs délibérations b

I'e Concile d’ QÂntioche (266). — Le premier concile d’Antioche, tenu en 266 contre Paul de Samosate, proclame que le fils qui est auprès du père , Dieu et maître de toutes les créatures, a été envoyé du ciel par son père, a pris une chair et s’est fait homme; c’est pourquoi son corps a été formé du sein de la Vierge, dans lequel toute la plénitude de la divinité a habité corporellement.

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