SAINT-DOMINIQUE-ET-SAINT-SIXTE
(PL LXXXIX.) — La madone de Saint- Dominique-et-Saint-Sixte, avec celles de Sainte- Marie-Majeure, de l’Ara-Cœli et de Sainte- Marie du Peuple, passe pour l’une des plus authentiques de Rome; mais elle est cachée par des volets qui ne s’ouvrent qu’à certains jours de fête; et, tournant sur un pivot, elle regarde ordinairement le chœur des religieuses, qui jouissent ainsi continuellement de sa présence. Pour la voir, il nous fallait obtenir du cardinal-vicaire la permission d’entrer dans le couvent cloîtré, ou faire tourner l’image, ce qui n’a lieu sans certaines difficultés matérielles. Mme la supérieure a satisfait à tout, en nous donnant gracieusement une photographie magnifique, prise sur l’original et qu’on ne trouve pas dans le commerce; elle nous permit, en outre, de calque? une copie
i. Nibby, je ne sais comment, l’attribue au VIe siècle.
CH. II