Deed of OEthelwulf, A. D. 844, id. v
« O toi, bienheureuse mère de Dieu, toujours vierge Marie, vierge dans la conception, vierge après la conception ! Grande est ta gloire dans
cette fête de tous les saints . Nous disons
qu’elle est reine du ciel, et l’Église, pleine de foi et de confiance, chante qu’elle est élevée au-dessus des anges sur un trône glorieux, ce qui n est dit d'aucun autre saint. Les traces de cette Vierge furent suivies par une innombrable foule de vierges, vivant dans la pureté, renonçant au mariage et s’attachant au Christ, cet époux céleste1, b
OElfric glorifie encore la mère de Dieu, bénie entre toutes les femmes, la reine du ciel, soutien et force des chrétiens.
Dans des homélies écrites en anglo-saxon du xc siècle, l’article du Credo : Il descendit aux enfers, est développé, et on y montre Eve faisant une prière à Notre-Seigneur. Après avoir rappelé ses fautes et le châtiment qui suivit, elle s’écrie : « Tu sais ce que j’ai fait, je ne suis que poussière et cendre, si tu regardes mon iniquité; mais je te prie, ô Seigneur, par l’amour de ta servante sainte Marie que tu as honorée d’une gloire céleste; tu as pendant neuf mois confié à ses entrailles le prix de l’univers. Tu as permis qu’elle fût ma fille ; elle est la chair de ma chair, les os de mes os. Aie pitié de moi, Seigneur, pour l'honneur de sa gloire! 2 >
Un vieux poè'te normand appelé Walter Mapes écrivait ainsi les louanges de la sainte Vierge3 : « Supposez d’écrivains autant de milliers qu’il existe de feuilles dans les forêts, d’astres dans les cieux, de gouttes dans l’Océan, ils seraient encore insuffisants pour écrire les grandeurs de la Vierge; lorsque je m’efforce de