FIDÈLES AVEC MARIB VIVANTE AU CIEL
Bientôt, Marie allait être où Temportnient ses pen* sées et ses désirs. Sa sainteté était au comble , sainteté qui défie toute appréciation humaine. Que, de ce terme final, on regarde en arrière, jusqu'à Tlmmaculée Conception ; qu'on se rappelle la surabondance de cette première grâce, qui pourtant n'était que le point de départ; qu'on revoie le chemin parcouru depuis cette aurore, chemin pareil à celui de € Téclatante lumière, qui va et brille jusqu'au plein jour* » ; qu'on songe aux mérites ininterrompus de tous les actes et de tous les instants, à la sanctification des dernières années par la communion de chaque jour, aux heures plus solennelles où la Trinité Sainte avait comme envahi l'âme de la mère de Dieu; qu'on se rappelle les lois divines de l'accroissement de la grâce, comment elle se proportionne à la dignité de la personne et à l'intensité de l'amour, comment « à celui qui a, on donne encore, et il abonde* », et comment, plus est grand le fonds de