SCÈNE VIII
MAURICE, SPICKAERT, MADAME SPICKAERT,
MATHILDE
SPICKAERT, venant de aa chambre, 4 droite.
Me voilà ! j’ai fait un peu de toilette. (Apercevant Mathilde.) Comment c’est toi! toi, et l’on ne me prévient pas ! (Mathilde le regarde , étonnée.) Mais viens donc, que je t’embrasse, ma petite Lucie *! ; (a sa femmo et à Maurice.) Eh bien 1 quand jq vans disais qu’elle reviendrait aujourd’hui ?
MADAME SPICKAERT, bas à Mathilde.
Je vous en prie, ne le détrompez pas !
Mathilde ae laisse embrasser par Spickaert.
SPICKAERT, tenant toujours Mathilde dans ses bras.
Mon Dieu, que je suis heureux de te tenir ainsi dans mes bras, ma mignonne! C’est bien dur, va, d’étre privé de son enfant. Mais tu ne me dis rien. Tu n’es donc pas contente de revoir ton père ?
MATHILDE
Pardonnez-moi... » "
* Maurico, Spickaert, Mathilde, madame Spiekaert.
U LA SAINTE-LUCIE