‹ La SainteLucie piece en un acteChapitre 16 sur 68 · S PI C K AE HT · texte numérisé non relu

S PI C K AE HT

Tu me dis : vous J Cette longue absence t’a donc bien changée?

MATHILDE

Non, non, je...

SPICK ÀERT.

Que cela ne t’arrive plus ! je t’en prie. — Regarde autour de loi : tout est ici comme lu l’as laissé, il y a six mois. C’était un triste jour, n’est-ce pas, femme ? (il a pria Mathilde par la main et lui fait faire le tour de la chambre.)

MADAME SPICKAERT.

Hélas !

SPICKAERT.

Mais c’est jour de réjouissance, à présent. Tiens, ma chérie, voilà ta immature que j’ai fait terminer.

MATHILDE

Oui, oui, c’est bien...

Madame Spickaert l’arrête du geate.

SPICKAERT, achevant la phrase.

C’est bien loi, mais moins jolie, pourtant. — Et voici des fleurs qui sourient à ta bienvenue, et qui vous souhaitent votre fêle, mademoiselle, (il l’embra.ae encore.) Mais tandis que je me suis fait beau pour toi, tu ne vas pas, je pense, garder ce costume de voyage ?

M A T H I LD E , regardent madame Spickaert, comme pour l'appeler A ion

aide.

Cependant...

SPICKAERT.

Il n’y a pas de cependant. Je veux que tu sois belle aujourd’hui. — Mets cette robe blanche et bleue, que j’aime tant.

MADAME SPICKAE RT, .virement.

Non, non, pas cela!

SPICKAERT.

Comment? pas cela.

MADAME SPICKAERT.

Samuel, je t’en priel...

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