S PI C K AE HT
Tu me dis : vous J Cette longue absence t’a donc bien changée?
MATHILDE
Non, non, je...
SPICK ÀERT.
Que cela ne t’arrive plus ! je t’en prie. — Regarde autour de loi : tout est ici comme lu l’as laissé, il y a six mois. C’était un triste jour, n’est-ce pas, femme ? (il a pria Mathilde par la main et lui fait faire le tour de la chambre.)
MADAME SPICKAERT.
Hélas !
SPICKAERT.
Mais c’est jour de réjouissance, à présent. Tiens, ma chérie, voilà ta immature que j’ai fait terminer.
MATHILDE
Oui, oui, c’est bien...
Madame Spickaert l’arrête du geate.
SPICKAERT, achevant la phrase.
C’est bien loi, mais moins jolie, pourtant. — Et voici des fleurs qui sourient à ta bienvenue, et qui vous souhaitent votre fêle, mademoiselle, (il l’embra.ae encore.) Mais tandis que je me suis fait beau pour toi, tu ne vas pas, je pense, garder ce costume de voyage ?
M A T H I LD E , regardent madame Spickaert, comme pour l'appeler A ion
aide.
Cependant...
SPICKAERT.
Il n’y a pas de cependant. Je veux que tu sois belle aujourd’hui. — Mets cette robe blanche et bleue, que j’aime tant.
MADAME SPICKAE RT, .virement.
Non, non, pas cela!
SPICKAERT.
Comment? pas cela.
MADAME SPICKAERT.
Samuel, je t’en priel...