‹ La Sainteté de PascalChapitre 45 sur 56 · Cf. J. Wendland, Miracles and Christianity (1911), ch · texte numérisé non relu

Cf. J. Wendland, Miracles and Christianity (1911), ch

2. Cf. Fred. von Hiïgel, The Mystical Elément in Religion '1908) vol. I, p. 38.

laquelle l'homme, commedit Pascal, «est comme semblable aux bestes brutes » (Pensée 434).

Sa vie, considérée dans l'ensemble, nous enseigne qu'il est possible de concilier l'indépendance de la croyance avec la fidélité au corps dont nous sommes les membres. Il me faut louer Dieu, non seulement pour ce mien cœur qui Le discerne et qui L'aime, mais pour la part de service qu'il me donne, dans la diffusion de Son nom par des canaux et selon des moyens approuvés de Lui. Le don ineffable pour lequel saint Paul rend grâces à Dieu, ce n'est pas les gloires et les révélations qui lui furent personnellement accordées, mais le fait qu' « Il rend manifeste par notre intermédiaire et en tous lieux, le parfum de Sa connaissance 1 ». Nous avons besoin de modérer le mysticisme par l'influence stabilisante d'une religion instituée. Nous ne saurions encore nous dispenser de loi et de gouverne. Le mystique qui, comptant sur sa Lumière Intérieure, refuse la discipline, tombe aisément dans de dangereuses illusions.

Or, une des phrases du Mémoire de Pascal dit : « Soumission totale à Jésus-Christ et à mon directeur ». L'obéissance ne lui était pas difficile quand les voix du Christ et de l'Eglise par-

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