‹ La sandale ailée, 1903-1905Chapitre 24 sur 52 · FIN DE JOURNEE · texte numérisé non relu

FIN DE JOURNEE

Ma tristesse a devant soi, Comme au temps de ma jeunesse, Le ciel au-dessus du toit Par la vitre où le jour baisse.

Dans la maison pas de bruit; Je n^attcnds rien ni personne; Et quelque chose m'a fui...

Je suis seul et c'est l'automne.

8a LA SANDALE AILEE

Le silence semble mort

Où j'entendais jadis rire,

Au fond du bois d'ombre et d'or,

La Faunesse et le Satyre,

Et, dans leurs roseaux distincts, Murmurantes et lointaines, Se répondre, échos lointains, Les flûtes et les fontaines !

LA SANDALE AILEiS

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