‹ La Saponine Du GaïacChapitre 7 sur 19 · LAON S · texte numérisé non relu

LAON S

misères goutteuses était par contre fort connu.

De plus, les douleurs de la syphilis etde la goutte, les déformations articulaires de l’une et de l’autre maladie se distinguaient peu entre elles et dans les illustrations du Triomphe de Verolle d'auteur inconnu, on ne voit que des éclopés, des boîteux, des infirmes aux jambes entourées d’épais bandages, la maladie, à ses origines, étant beaucoup plus riche en manifestations cutanées que de nos jours.

D'ailleurs le bois de Gaïac, puissant sudorifique

devait logiquement être essayé, dans une maladie

ou la sudation provoquée était considérée, par de no-

toires médecins comme le meilleur moyen de préve-

nir les accès goutteux. Le fameux chirurgien Prerre

Desault dans sa Dissertation sur la goulle, en 1780, Vil-

lette dans ses Conseils aux goulteux et rhumalisants, de

1806, Van: Swieten dans ses Commentaires, de 1764 soutinrent cette opinion.

Ce n'est que vers la fin de ce xvure siècle que la

propriété antipodagrique devient très importante. Pringle en préconise l’usage « dans les maladies

produites par altération des humeurs lymphatiques »

et dans la goutte en particulier.

Mais le champion du Gaïac spécifique de L goutte

est Villette ; son SAXE anti- sur est ainsi formulé : :

Quinquina gris concassé Res 120: gr.

Fleurs de coquelicot ARSRIRONTE 60 —.

SSASSAITas TADÉ. LL. he ne an 30 —

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