INDICATIONS GENERALES
Les auteurs modernes, et parmi eux Dumarest et Lefèvre (34) ont attiré l’attention sur la suppléance respiratoire qui se développe dans certains cas au niveau de la partie supérieure du thorax à la suite d’une paralysie du diaphragme. Ce fait important fait comprendre certains échecs de la phrénicectomie.
L’extirpation ou l’alcoolisation du nerf phrénique n’entraîne pas toujours une diminution du travail respiratoire dans toute l’étendue du poumon correspondant. Si les heureux effets de la paralysie diaphragmatique se font sentir à la partie inférieure du poumon, à sa partie supérieure au contraire ils sont contrebalancés par le développement de cette respiration supplémentaire.
Les résultats éloignés de la phrénicectomie ne sont pas les mêmes pour les cavernes de la base et pour celles du sommet. Les cavités de la base sont mieux collabées et mieux immobilisées par la paralysie diaphragmatique (23,4 % de guérisons complètes radiologiques et cliniques après 3 ans, sur 47 cas). Les ca-