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ciation de la phrénicectomie et de la scalénotomie à la résection de la première côte.
En 1929, MM. MaALzer-Guy et DESJACQUES (72) étudient la résection des deux premières côtes par voie sus-épineuse.
En février 1932 enfin, nos Maîtres, MM. PROUST, Maurer et RoLLAND (112) publient leur techifique sur l’apicolyse, par résection des deux, trois ou quatre premières côtes par voie paravertébrale.
A la même époque, d’autres auteurs cherchent à obtenir le collapsus et surtout l’immobilisation du sommet sans résection osseuse et sans décoHement pleuro-pariétal. \
En 1930, ELs (de Bonn) (39), publie ses recherches sur l'association de la scalénotomie à la phrénicectomie.
Cet auteur, après l’avoir essayée sur l’animal, pratique chez l’homme Pextirpation des trois muscies scalènes en même temps qu’il résèque le nerf phrénique. Il cherche ainsi à accentuer la collapsothérapie par phréniceciomie dans les lésions du sommet.
En 1931, DuraAnNTE (de Gênes) (37), pratique la résection du scalène antérieur dans 14 cas ; puis il résèque les scalènes antérieur et moyen ; enfin, dans 28 cas, il résèque les trois muscles scalènes et le nerf phrénique. Mais il ne considère cette intervention comme indiquée que dans les cas de tuberculose diffuse ou à prédominance basale ou centrale.
La même année, GAÏLE et MInpLETON (47) proposent