‹ La Scarlatine PuerperaleChapitre 23 sur 27 · PATHOGÉNIE · texte numérisé non relu

PATHOGÉNIE

Il nous faut maintenant reprendre les théories émises par les différents auteurs et décider, à la lueur des procédés d’investigations nouveaux, notamment du phénomène de Schultz et Charlton, à quelle théorie pathogénique nous devons en définitive nous ranger.

Pour un grand nombre d'auteurs en effet, la scarlatine puerpérale n’existe pas en tant que scarlatine et il s’agit dans tous les cas d’érythèmes toxi-infectieux liés à la septicémie puerpérale. Pour d’autres, au contraire, il s’agit bien de scarlatines véritables. D'autres enfin, plus éclectiques, et nous nous rangerons à leur opinion, admettent la possibilité d'existence de l'une et l’autre variété d'affection.

I. Helm, Schroeder, Winkel et la plupart des Allemands tiennent pour la première hypothèse. Retzius fait de la scarlatine puerpérale une maladie apparentée à la fièvre puerpérale et qu'il appelle « porphyra ». A. Guéniot (Thèse 1862) range les érypthèmes des femmes en couches parmi les manifestations d’infection puerpérale sous le nom de « scarlatinoïdes » et donne, comme caractères distinctifs de ces dernières, la bénignité, l'absence d'angines. l’impossibilité de retrou- | ver une source de contagion. Denham place dans un même groupe scarlatine, érysipèle et fièvre puerpérale.

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