‹ La Scarlatine PuerperaleChapitre 25 sur 27 · REC A CR · texte numérisé non relu

REC A CR

tuellement admises pour la diphtérie et le tétanos. Ainsi, suivant la Jocalisation initiale du « streptococcus scarlatinae » on se trouve en présence de formes différentes de la maladie ; scarlatine normale (pharyngée), chirurgicale, enfin puerpérale. En ce qui concerne cette dernière, lors de l'accouchement, il se produit vraisemblablement un contage utérin à la faveur du traumatisme normal et inévitable, même léger, et l’angine est alors remplacée par une endométrite, véritable équivalent de l’angine des scarlatines ordinaires, non puerpérales.

Quant à la nature du virus scarlatin on ne la connaît pas à l'heure actuelle de façon certaine et un simple aperçu de cette question complexe nous entrainerait bien au-delà des limites de notre modeste thèse.

Mais il nous semble que la fréquence relative de la scarlatine au cours de la puerpéralité, dontles principales complications relèvent du streptocoque, est un élément de pius pour affirmer [l’origine streptococcique de la scarlatine, que les dernières recherches bactériologiques et biologiques rendent de plus en plus vraisemblable.

c) Enfin il est incontestable qu’il existe des érythèmes scarlatiniformes apparaissant au cours de la puerpéralité, véritable forme exanthématique de l'infection puerpérale.

Ces érythèmes, tantôt véritablement scarlatiniformes, tantôt d'aspect morbilleux ou miliaire sont le plus souvent fugaces et, fait capital pour :le diagnostic, ne donnent pas le phénomène d'extinction de Schultz et Charlton. En outre, ils ont pour règle générale, d’être bénins,

Page 1