SCÈNE YIII BERNARD smi, puis GILBERT
RERNARD, prend sur la table le bouquet do lleurs artifieielles qu'a fait Louise
Vous q.to Louise a regardées, vous qu'ont efUeurées ses doigis, vous, les messagères de l'amour, vjus, la poésie de la nature, ô chères fleurs, rest<u"ezvous toujours muettes? Ne me direz-vous jamais le mystère qui vous unit ou vous sépare? Ne pourrai-je vous arracher au préjugé qui vous refuse la famille,
l'existence et l'amour ? (Il place le liouqnet sur le banc de p-azon).
GILBEPiT, il entre par le fond ii droite, en ehanlant
D'ambroisie
Bien choisie
Hébé la nourrit à part.
* D(^rnard, Gilbiu't.