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Cela établi, à quelle limite se réduis

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clans un lieu l'équivalent de la valeur naturelle du travail des individus de cette grande classe qui présente sous les rapports ci- dessus , lui égal mérite d'aptitude , à pareil âge, dans les travaux demandés pendant le cours d'une année ?

Celle limite naît de Vadequaio annuel de la valeur naturelle de tous les travaux que les individus de cette classe , ne poussant pas le travail au point que la conservation de leur existence en souffre , peuvent exécuter , durant le période d'années dans lequel s'accomplit le cours ordinaire des vicissitudes naturelles de fertilité et de stérilité de la production du sol; dans le cours, enfui, de dix-huit années, s'il s'agissait de ritalic. (lï)

Uadeqiiaio annuel de la valeur des travaux exécutés par ces individus tend à se circonscrire dans V adeqiiato annuel de la valeur naturelle qu'a dans le même période ce qui est nécessaire pour l'entretien de l'individu et pour celui d'une famille de propagation ordinaire , déduction faite du rapport que les travaux de cette même famille doivent rendre.

i35. Si l'avilissement de la valeur nalurclle du travail de cette grande classe, dont nous parlons, va au-dessous des limites ci-dessus désignées dans le § i34, les mariages des Iravail-

leurs de cette grande classe tlimiiiueroiil ; c'est pounjuoi la valeur naturelle du Iravail reprendra son nixeau naturel , c'esl-à-dire la limite ci-dessus-nicntionnée. (i)

i36. Lorsque l'équivalent du mérite naturel du travail des individus de la grande classe énoncée , parvient à cette limite, les travaillourds pauvres qui, dans l'aptitude du travail, sont sensiblement inférieurs à ces individus , doivent renoncer au mariage dans le cas oir ils ne peuvent pas être secourus par la bienfaisance d autr'ui.

Si ces pauvres travailleurs sont inférieurs eir aptitude air point de ne pouvoir retirer de leur ouvrage un équivalent pour le strict nécessaire à leur propr'c entretien, ils ser-ont contraints de mendier et de rester conséquemmcnt à la merci de la bienfaisance d'autrui.

rSy. L'impérieuse inclinatiorr à l'arnour entr'arne au mariage plusieins boinnres dont le travail ne peut fournir l'équivalent de leur propre entretien et de celui de leurs familles. S'ils ne sont secourus par la bienfaisance d'autrui, le manque de rTioyens de subsistance déti-uit la génération.

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