‹ La science de l'économie politiqueChapitre 35 sur 62 · REVENU DE B EN JOURNÉES · texte numérisé non relu

REVENU DE B EN JOURNÉES

RAPPORT

RAPPORT

RAPPORT

de 1 hc

ctol. de

de 3 hectol. de

de I hectol. de

fromen

par le

seigle par le ca-

millet par le ca-

capital

de 110

pital de i3o

pital de ll^o

journées.

journées.

journées.

Journées.

Journées.

Journées.

Profit naturel du

capital et prix nal.

du travail .... 5

Revenu excéd . . 4^

lî »

II 5o

Passons maintenant à reconnaître la supériorité de revenu que A présente dans l'échange du froment contre le

millet produit dans une égale ctenduc de terrain par B, en établissant le calcul sur le degré de supériorité que A possède à l'égard de B dans le revenu excédant le profit naturel agricole et le prix naturel du travail.

Degré de supériorité de A. . . . journées. 9 5o

Compensation en faveur de B pour le profit agricole du capital plus grand, et pour le prix naturel du travail plus fort. i »

journées. 8 5o

Ensuite reconnaissons la supériorilé de revenu que A présente dans l'échange du seigle contre le froment produit dans une égale étendue de terrain par C , en établissant le calcul sur le degré de supériorité que A possède à l'égard de C dans le revenu excédant le profit naturel agricole , et le prix naturel du travail.

Degré de supériorité de A sur B. . journées. 9 5o Supériorité de B sur C « 4^ 5o

Total de la supériorité de A sur C. » i4- " Compensation au cultivateur de A pour le profit naturel du capital de soixante journées , excédant le capital employé dans C , et pour le prix naturel du travail plus grand » 3 »

journées. 17 »

En effet A obtient pour 6 hect. de seigle : journées, 22 d

Et C, obtient pour ip hect. de froment. . 1) 5 ))

A , reçoit donc une plus grande valeur de. . . , , , ^ , . . . journées, 17 "

(z) Note au § 169 — 5.

Par l'esprit de ces principes , on reconnaîlra que si les produits des terrains incultes , ne pouvaient servir que pour aliment de l'agriculture, comme engrais, etc., on ne les recueillerait, pas si , par l'aide de l'agriculture, on ne devait pas retirer un revenu équivalant au mérite naturel des capitaux et du travail employés tant à leur récolte qu'à leur emploi dans l'agriculture.

(a a) Note au § 171.

La construction d'une maison propre aux cultivateurs des terrains , aura demandé , il y a 20 ans , un capital de deux mille journées : les matériaux baissent, et aujourd'hui cette maison rustique se construit avec mille journées de valeur égale à celle qu'elles avaient il y a vingt ans. La valeur du capital représenté par cette ancienne maison, dans la supposition qu'elle ne se soit pas détérioriée par vétusté , sera aujourd'hui de mille journées , et non de deux mille, parce qu'on peut en construire une semblable avec mille journées. Or , lorsque je parle de capitaux requis pour un emploi, il est toujours entendu qu'ils doivent être considérés selon leur valeur au moment de Y emploi.

(bb) Note au§ i85.

C'est de la concurrence de tous les travailleurs, de tous les employans , de tous les capitaux , de tous les terrains d'un Etat ; c'est de la valeur que le travail, le profit et les choses ont dans chaque lieu ; c'est de la différence du profit naturel , et de la valeur naturelle du travail d'un lieu à l'autre ; c'est de la demande , delà consommation, de la localilé du marché et de la domeurc des employans;

c'est enfin de Taccorfl de toutes les circonstances de l'Etal onticr, que dérive l'idonéité du choix des terrains pour la culture , leur classification, et par conséquent la valeur comparative de leurs produits.

( ce ) Note au § 187.

Là où le caractère d'une maxime relative au mérite naturel du travail est analogue à l'esprit d'une maxime relative au mérite naturel des produits agricoles , le développement donné à une de ces maximes , doit servir à Tintelligence de l'autre. Par exemple la note (c. ) du second Période sert aussi à présenter l'idée de la grande variété des terrains qu'une môme classe peut renfermer.

(dd) Note première au § 1 88.

Je recommande à l'observation le § 172. Si la valeur des produits spontanés qui se perdraient annuellement avec cette culture , répondait à un pour cent des capitaux occupés à la culture, et que le profit naturel des capitaux, et le mérite naturel du travail de la culture répondissent à la valeur de neuf pour cent du capital employé , la valeur naturelle de la denrée de ce terrain devrait être égale au dixième du capital.

(ee) Note deuxième au § 188.

Si dans ce terrain le moins propre les capitaux donnaient au -delà du profit naturel , on porterait à cette culture les capitaux des autres emplois et, vice versa , si Ton retirait moins que le profil naturel, la culture de cette denrée ne conviendrait point.

(FF) Note au § 190,

Le prix naturel de ces produits est égal au prix naturel des denrées des fonds incultes lorsque la propriété n'est pas introduite. Là où la pêche ou la chasse seraient trèsabondantes , les habitans accourraient en foule , de sorte que la récolte individuelle deviendrait égale à celle qu'un habitant ferait dans un autre endroit moins abondant , auquel il faudrait aussi avoir recours pour satisfaire la demande naturelle des produits.

fiw/vifvwv\(wirMJV>wtn

«W\ WV^t-IX^ W\A'».'Vfc^'VVVl'»/W» WVk WV« VW» VlV^-VX^.* vw» wx-» vw^ wv» w-vi VW* ■\fW\ 'WV%

QUATRIÈME PÉRIODE

Le commerce étranger , la monnaie et le papiermonnaie s'introduisent dans ÏMtat.

Etablissement des impôts , dîmes et douanes , — des prohibitions d importa lion et d^exportaiion , — des primes et des privdéges exclusifs.

Régime du travail et des emplois , valeur naturelle du travail et des choses., profit naturel des emplois après l introduction du commerce étranger , des primes , des impôts , etc.

Revenu que donnent au-dessus du profit naturel des capitaux les emplois de l'agriculture, de la récolte des végétaux spontanés du sol , de la pêche y de la chasse., de l art délever les animaux ^ des mines et carrières, après l introduction du commerce étranger , des impôts , etc.

Effets que les impôts , les dîmes , les douanes , les prohibitions d importation et d'exportation , les primes et les privilèges exclusifs produisent sur l'économie générale d'un État.

T^aleur de la monnaie.^ du papi er -monnaie .^ et des effets publics.

Page 1