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PANNEAUX EN BOIS BRUT

Choisir le grisard ou peuplier de Hollande, parce que les pores en sont ouverts et le grain régulier. Le chêne et l'acajou ont des veines plus dures les unes que les autres, par conséquent l'huile des couleurs

APPENDICE

s'absorbe plus dans les veines tendres que dans les dures et il s'ensuit un désaccord dans la peinture qui se reproduit de couche en couche jusqu'à la fin.

Le panneau doit être passé au papier de verre 00 et le dernier ponçage doit se faire en imbibant le papier de verre d'huile essentielle de pétrole. Par ce moyen, on évitera les rayures, le pétrole s'évapore et le panneau reste uni sans avoir perdu ni son grain, ni sa porosité.

Le panneau devra être parqueté et gardé en lieu sec jusqu'à ce qu'il ait fait son jeu : environ un centimètre de rétrécissement par mètre. A ce moment seulement, on enduira le derrière du panneau avec son parquetage d*un(^ couche épaisse d'huile de lin coupée de moitié vernis à retoucher sans siccatif et, quand cette couche sera sèche, d'une autre couche de vernis à tableau. On peindra la tranche à plusieurs couches de blanc de plomb en passant au papier de verre entre chaquj couche et en mêlant toujours du vernis à peindre à la couleur avec un peu de siccatif. Ces précautions ont pour but de préserver le panneau des attaques de l'humidité et des vers.

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