‹ La science des autographesChapitre 38 sur 40 · J XIII S* ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

J XIII S* ÉPILOGUE

En terminant cette longue préface, où j'ai esquissé une sorte de traité de la science des autographes, je dois rendre hommage à celui qui m'a fourni l'occasion de ce travail. Mon ami Alfred Bovet a bien mérité des amateurs, des lettrés et des érudits, en formant avec un goût si parfait, avec une intelligence si délicate, la collection dont je présente ici l'inventaire au public. Mais il ne s'est pas borné à ce rôle d'amateur d'élite, il m'a prêté le concours le plus assidu et le plus efficace par la justesse de ses observations et par la finesse de ses critiques. Certaines séries surtout ont bénéficié de sa collaboration, et j'ai plaisir à déclarer que la plupart des notices et des analyses si remarquables des écrivains et des artistes de l'Angleterre, de l'Allemagne et de la Suisse, sont l'œuvre personnelle de M. Alfred Bovet.

Je dois aussi exprimertoute ma gratitude à mon beau-frère, Fernand Calmettes, dont le dévouement a été au-dessus de tout éloge. Il a usé ses forces à la réalisation de cet immense travail, et ceux-là seuls qui le connaissent et l'ont vu à l'œuvre savent quelle intelligence supérieure et quelle activité féconde il a déployées.

Enfin je ne saurais oublier ceux qui m'ont soutenu de leurs conseils et de leurs encouragements et qui ont eu l'obligeance de me fournir des renseignements et des rectifications qui m'ont été fort utiles. Je citerai en première ligne un savant autrichien, M. Fischer von Rôslerstamm, rédacteur des Mittheilungen fur Autographeusammler, qui a révisé mon travail, surtout pour la partie étrangère, et qui m'a permis de corriger bien des erreurs et bien des inexactitudes. Je rends grâce aussi à mon illustre maître M. Léopold Delisle, dont labienveillance a tant de prix pour moi; à M. Henri Bordier, le célèbre historien; à mon savant confrère et ami, Jules Guiffrey, pour lequel l'histoire de l'Art n'a pas de secrets ; à M. Jean de Couriss, si compétent en tout ce qui touche la Russie; à M. Victorien Sardou, qui est un curieux et un érudit émérite; à M. Auguste Bachelin, peintre et écrivain de race, auquel est si redevable la série des artistes suisses; à l'éminent critique d'art Philippe Burty, qui m'a signalé plusieurs inexactitudes et erreurs dans les notices des artistes modernes; à mon collègue Célestin Port, le savant archiviste du département de Maineet-Loire; à mon excellent ami Maurice Tourneux, l'éditeur de Diderot et de Grimm et le mieux renseigné de nos bibliographes. Je dois aussi des remercîments à mon plus vieil et plus cher ami, Anatole France, le maître écrivain; à M. Gustave Lambert, l'éditeur des lettres de mademoiselle de Lespinasse; à Georges Monval, l'érudit archiviste du Théâtre-Français; à mon ami Paul Eudel, le charmant chroniqueur de l'hôtel Drouot; à M. Georges d'Heylly, qui dirige si excellemment la Galette anecdotique; au docteur Joseph Michel, dont la collection d'autographes modernes

s<s, LE CATALOGUE ALFRED BOVET

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